Carré militaire de Tonneins

Texte : Alain Glayroux

On compte en France 265 nécropoles nationales et près de 2000 carrés militaires communaux. Ces sépultures individuelles remplacent à partir du XIXème siècle les fosses communes. Les militaires « Morts pour la France » sont inhumés dans les cimetières nationaux ou regroupés au sein des cimetières communaux dans des « Carrés spéciaux ». Celui du cimetière de Tonneins comporte quinze « Poilus » dont un de nationalité Belge, et trois soldats de la deuxième guerre Mondiale.

Morts pour la France Première Guerre Mondiale 1914-1918

  • BOUCHON Henri-Octave, né le 8 août 1900 à Montauban, Tan et Garonne, décédé 23 novembre 1918 à l’hôpital de l’Abbaye de Cherbourg, Manche. Apprenti marin au 1er dépôt des équipages de la flotte. Jugement transcrit le 25 novembre 1918 à Tonneins. Son nom est gravé sur le Monument aux Morts de Tonneins. 
  • BOUGES Pierre, né le 31 octobre à Bouglon, Lot-et-Garonne, décédé le 7 novembre 1918 à l’hôpital de campagne n°80 à Cannes, Alpes Maritimes. Soldat 2ème classe à la 7ème section des chemins de fer. Son nom est gravé sur le Monument aux Morts de Tonneins.
  • DALLIES Étienne, né le 28 avril 1885 à Saint Léger, Lot-et-Garonne, décédé le 5 octobre 1914 dans un hôpital dans le département de la Vienne. Soldat 2ème classe au 44ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 8 octobre 1914 à Tonneins. Son nom est gravé sur le Monument aux Morts de Tonneins.
  • DELPONT Pierre-Alphonse, né le 5 février 1873 à Tonneins, décédé le 20 mars 1918 à l’hôpital complémentaire 34 à Pau, Basses Pyrénées. Caporal au 1er groupe d’aviation. Son nom est gravé sur le Monument aux Morts de Tonneins.
  • DEVEAUX JeanHenri-Augustin, décédé 27 septembre 1914. Soldat 2ème classe au 224ème régiment d’infanterie.
  • DUBOURG Émile, né le 8 octobre 1883 à Varès, Lot-et-Garonne, décédé le 9 janvier 1915 à l’hôpital n° 21 à Moulins, Allier. Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’infanterie. Son nom est gravé sur le Monument aux Morts de Tonneins.
  • DUJEAN Pierre, décédé 19 septembre 1915.
  • GALLOUDEC Florimond-François, décédé 9 octobre 1915. Caporal clairon au 6ème régiment colonial.
  • HEREAUD Pierre-David-Louis, né le 11 juin 1877 à Pons, Charente Inférieure, décédé le 9 septembre 1916 à Vaux Chapitre, Meuse. Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 16 janvier 1917.
  • LARZILLIERE Alfred-Ernest-Émile, né le 17 septembre 1880 à Le Sourd, Aisne, décédé 24 septembre 1915 à Tonneins, à l’hôpital complémentaire. Il est le fils d’Alfred Larzillière d’Ernestine Guillaume, domiciliés à Sourd, Ain. Maladie contractée en service. Soldat 2ème classe au 287ème régiment d’infanterie.
  • MARCHAND Pierre, né le 13 janvier 1895 à Commentry, Allier, décédé 28 mars 1915 à l’hôpital complémentaire numéro 50 à Tonneins. Il est le fils de Gillard Marchand et de Marie-Adeline Chaput, domiciliés 60 rue du Ruisseau à Paris. Soldat 2ème classe au 5ème régiment de chasseur d’Afrique.
  • MOREL Emmanuel-Marc-Émile, né le 21 janvier 1893 à Langoiran, Gironde, décédé le 23 juillet 1918 Bezau Saint Germain, Aisne. Soldat 2ème classe au 174ème régiment d’infanterie 1ère compagnie. Jugement transcrit le 11 décembre 1919 à Tonneins.
  • SAINT-PAUL Jean-Daniel, (engagé volontaire au 9ème dépôt) né le 15 janvier 1900 à Tonneins, décédé 17 septembre 1918 à l’hôpital de la Marine de Rochefort, Charente-Maritime. Jugement transcrit le 23 octobre 1926 à Tonneins. Son nom est gravé sur le Monument aux Morts de Tonneins.
  • SANGUINET Joseph-Julien, décédé 17 décembre 1914. Soldat 2ème classe au 142ème régiment d’infanterie.
  • VÉRON Maurice-Alexandre, né le 12 juin 1893 à Bonnelles, Seine-et-Oise, décédé le 15 octobre 1914 à l’hôpital bénévolle 111. Soldat au 46ème régiment d’infanterie. Fils de Pierre-Hippolyte Véron et de Anne-Cécile Henry, domiciliés 16 rue Rigoles 75016 Paris. Époux de Marguerite-Marie Pseiffer. Soldat 2ème classe au 46ème régiment d’infanterie, 6ème compagnie.
  • FRAYMAN Arnold, né le 17 octobre 1894 à Pitthem (35 km de Brugge en Belgique) et décède le 25 août 1917 à Tonneins. Il est le fils de Léonard Fraeyman et d’Eugénie Van Coillie. Sa tombe se trouve au Carré Militaire du cimetière communal de Tonneins. En parcourant les registres d’État Civil de Tonneins, nous apprenons que « … le 25 août à six du soir, a été retiré des eaux de la Garonne, le cadavre d’un homme qui a été reconnu par le sieur Dussault François, cultivateur chez lequel il était venu passer une permission, pour être le nommé François Fraeyman Arnold, caporal porteur d’un titre de congé pour la France… ». Le hasard des recherches, a fait que M. Michel Bazas, a trouvé sur un site de cartes postales anciennes, une carte écrite recto-verso, concernant notre personnage. Après l’achat de celle-ci nous avons fait traduire l’ensemble du texte que nous découvrons :

Sous la photo d’Arnold-Rémi Fraeyman (recto) nous lisons :

« … A la chère et affectueuse mémoire de Monsieur Arnold-Rémi Frayeman, fils de Léonard et Eugénie Van Coillie, précédemment instituteur à Bruges, Caporal Brancardier dans l’armée belge (service hôspitalier, 1ère division, section cavalerie), né à Pitthem le 17 octobre 1894 et décédé pendant ses vacances à Tonneins (Lot-et-Garonne, le 23 août 1917 et inhumé le 26 août 1917. R.I.P.) ».

Sur le verso : « …En fait, est-ce qu’un soldat peut-être un bon chrétien ? Écoutez comment deux de ses camarades de combat parlent de lui ; Rémi était un garçon vraiment sincère, un soldat exemplaire, estimé et aimé de tous. Ensemble nous partagions toujours nos soucis et chagrins, partions ensemble dans les tranchées, revenions ensemble vers le calme. Nous allions ensemble assister à la messe avec dévotion. Rémi vivait en chrétien et quelques jours avant sa mort il avait encore communié.

Lourdes était son endroit de repos préféré. Il y allait demander à la Vierge protection pour son âme et son corps. Il y allait prier pour ses parents tant aimés et si éloignés, ainsi que pour son frère. Il parlait tant de la maison, écrit son copain Combien de fois l’ai-je entendu soupirer « quand pourrai-je goûter au bonheur d’être à nouveau à la maison ?

Pour la troisième fois il était en route vers « son Lourdes » qu’il considérait comme l’antichambre du Paradis, lorsqu’il a trouvé la mort à Tonneins où en passant il avait rendu visite à un membre de sa famille. Le brancardier courageux avait côtoyé la mort sur les champs de bataille et il l’avait évitée. Mais il est vrai que personne ne peut prévoir où et quand il va mourir.

Un cortège solennel fut organisé par son aumônier et compagnon de village, R.H. Algoet, et les réfugiés belges ont déposé une couronne mortuaire sur sa tombe. Une autre cérémonie a eu lieu au campement et tous les soldats et officiers y étaient présents.

Et nous voici maintenant, sa famille éplorée, ses nombreux amis, à notre tour réunis pour commémorer sa chère mémoire. Le grand crucifix en chêne qui là-bas ombrage sa tombe peut disparaître avec le temps : mais son souvenir ancré dans nos cœurs.

Non, nous n’oublions pas ce jeune homme généreux qui seulement avait arrêté d’éduquer nos enfants flamands pour aller défendre notre cher territoire flamand : par deux fois nous lui devons notre plus grand merci et par deux fois il a droit à nos prières ferventes… ».

Imprimerie J. Veys – Pitthem.

Morts pour la France Deuxième Guerre Mondiale 1939-1945

  • BAUDY Olivier-Jean 21/05/1910 – 05/06/1946. Olivier-Jean Baudy est né à Tonneins le 21 mai 1910. Olivier-Jean est le fils de Jean- Camille Baudy et d’Henriette-Jeanne Duruy. Olivier-Jean Baudy est soldat au 3ème Bataillon de Marche d’Extrême Orient. Olivier-Jean Baudy décède le 5 juin 1946 à Nha Trang (Vietnam) lors de la guerre d’Indochine. Son nom est apposé sur le Monument aux Morts de 1939-1945, place de la Mémoire à Tonneins. Voir aussi sa biographie plus complète sur le site du Musée numérique de la ville de Tonneins.
  • DUNOGUÉ Jean-Roger 30/08/1905 - 30/05/1940. Jean-Roger Dunogué est né le 30 août 1905 à Lagruère et il est Mort pour la France le 30 mai 1940 à Plachy-Buyon dans la Somme, d’un éclatement de canon. Jean-Roger était militaire au 32ème régiment d’artillerie coloniale mixte malgache. Voir son portrait « Monument aux Morts 1939-1945 »
  • POUGET René 1/06/1940. Militaire, base aérienne 153.

La Stèle du Maquis de La Torgue, érigée en 1992

Remerciements et sources

Pour rédiger cet article nous nous sommes aidés des Archives et des écrits de plusieurs familles de résistants et notamment :

  • Mme Delphine Laborde, arrière-petite-fille de Renée et Maxime Badie,
  • Mme Marie-Françoise Biz, petite-fille de Renée et Maxime Badie,
  • M. Jean-Max Laborde, petit-fils de Renée et Maxime Badie,
  • M. Michel Ortiz, cousin de Renée et Maxime Badie.
  • Mme Francine Landi, petite-fille de Fernand Ducasse.

Nos remerciements au personnel de l’État Civil des Mairies d’Aiguillon, Clairac, Cividale Del Friuli (Italie), mais aussi à celui des Archives municipales, de l’État Civil, du Cadastre et du Service Comptabilité de Tonneins, pour leur aide qui nous a été très précieuse.

Nous avons sollicité également : Michel Bazas, Pierre Bernède, Charles Bonhert, Sandrine Bru, Paulette Daunis, Michel Delaware, Reine Delcoustal, Béatrice Delscoustal, Gérard Delcoustal, Laurent Delcoustal, Guy Dumas, Claude Ferradini, Jean-Charles Fornasari, Suzette Guiton, Michel Lajoie, Jean- Pierre Moga, Brigitte Moréno, Clair Morizet, Jean- Pierre Ousty, Brigitte Pouydesseau, Dante Rinaudo, Claude Sillet,

Nous avons interrogé les associations ANACR (Association Nationale des Anciens Combattants et Résistants), RAHMI (Réseau des Acteurs de l’Histoire et de la Mémoire de l’Immigration en Nouvelle Aquitaine).

Nous avons compulsé les livres de Jaime Olivès-Canada « Le Maquis de la Torgue », ainsi que les ouvrages de Bernard Lareynie « Résistances en Pays Tonneinquais », Gérard Duvergé « L’instit, le campeur, le résistant » et « Mémoires et Traditions Ouvrières – Contribution à l’histoire du syndicalisme en Lot-et-Garonne » de Pierre Robin et d’Alain Glayroux

Nous avons consulté les registres des délibérations des Conseils Municipaux de la ville de Tonneins des années 1990 à 2013.

Nous avons utilisé l’hommage qui est réservé à ces résistants et que nous avons trouvé dans « Couleur Garonne » du 8 décembre 2012.

Pour notre étude sur les morts dans les camps de concentration et sur les déportés qui sont revenus de cet enfer, nous avons effectué des recherches sur les sites : International Center on Nazi Persecution, Bad Arolsen, Allemagne et au Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher.

Histoire de la stèle

Le 6 juin 1991, trois associations du souvenir : Les Anciens du Maquis de la Torgue, l’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance et l’Amicale des Francs- Tireurs-Partisans-Français du Bataillon « Arthur », ont sollicité une aide de la commune de Tonneins, pour ériger la stèle du « Maquis de la Torgue ».

L’emplacement, situé sur la commune de Tonneins, sera offert par la famille de Fernand Ducasse, non loin du ruisseau « La Torgue » et de l’endroit même où s’est développé ce maquis.

Le monument est construit avant l’été 1992 et les noms de trois des fondateurs sont apposés : Renée Badie alias « la Blonde » ou « Tante Jeanne », Fernand Ducasse alias « Le Grand » et Gérard Duvergé alias « Chevalier ».

Le 12 juillet 2001, à l’initiative des Anciens F.T.P.F. du Bataillon Arthur, de l’ANACR et de l’Amicale des Anciens du Maquis de la Torgue, associés avec les municipalités de Varès et de Tonneins, il est décidé de rajouter neuf noms de Résistants déportés dont six qui sont morts dans des camps de concentration :

Jean Combret, Élisée Lacassagne, Jean-Marie Le Goff, Aldo Nardini, Émile Raffy, Henri Thabarin, et trois déportés qui reviendront de cet enfer : René Chambon, Louis- René- François Morichon et son fils Raymond Morichon.

Cette stèle sera endommagée (octobre 2013 et février 2021) par deux véhicules et restaurée après chaque accident.

D’après les recherches historiques de Pierre Robin, Bernard Lareynie et Alain Glayroux, nous pouvons avancer que les noms de plusieurs résistants, manquent à ce panel.

Pour respecter le choix des responsables des trois associations du souvenir à savoir : Les Anciens du Maquis de la Torgue, l’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance et l’Amicale des Francs-Tireurs-Partisans-Français du Bataillon «Arthur», qui ont œuvré à l’édification de cette stèle, et pour n’oublier personne, nous ne citerons aucun nom.

Pour les lecteurs qui veulent approfondir leur connaissance sur cette période de notre histoire, nous nous permettons de les renvoyer vers les différents livres cités en préambule.

De plus il existe en Lot-et-Garonne, une kyrielle de livres incontournables, sur la deuxième Guerre Mondiale.

Nous n’oublions pas pour autant, la banque de donnée que possède, notamment, les Archives départementales de Lot-et-Garonne.

BADIE Renée (1906 - 1973), Résistante du Maquis de La Torgue

Profil biographique signé Alain Glayroux

Marthe-Renée DUBOS, est née le 21 Mai 1906 à Clairac. Marthe-Renée est la fille de Guillaume Dubos et de Marie Fraiche son épouse.

Marthe-René Dubos, épouse le 17 Janvier 1925 à Clairac, Maxime-Pierre BADIE.

De cette union naissent deux jumelles, Yvette-Lucie et Sylvette-Berthe, le 15 août 1926 à Tonneins.

Durant la seconde guerre Mondiale, Renée Badie travaille à l’usine de chaussures Hublot à Tonneins. Renée est une militante socialiste et syndicaliste et notamment à la CGT clandestine.

A la fin de la guerre, Renée Badie, veuve de Maxime, est embauchée à la Manufacture des Cigares de Bordeaux.

Tout le reste de sa vie, elle n’aura de cesse de perpétuer la mémoire des toutes ces résistances et résistants, sans pour autant se mettre en avant.

Comme le disait très simplement Renée « Nous n’avons fait que notre devoir, rien de plus ».

Remerciements

Pour ce portrait nous sommes aidés de son petit-fils Jean-Max Laborde, de Marie- Françoise Biz, sa petite fille, de Delphine Laborde, son arrière-petite-fille et de son cousin Michel Ortiz.Toutes ces familles ont mis à notre disposition tous les documents, photos etc que nous vous laissons découvrir et nous les remercions.

Nous vous proposons quelques extraits de l’ouvrage de Bernard Lareynie "Résistances en Pays Tonneinquais, Éditions La Mémoire du Fleuve", un ouvrage ncontournable concernant cette période :

« …Plusieurs militants syndicalistes de Tonneins vont animer localement les structures syndicales autorisées pour mieux développer, parallèlement, leurs activités clandestines. Maxime Badie, socialiste, et Nestor Senez, communiste, participeront au syndicat de la manufacture des tabacs où ils sont salariés. Nestor Senez, né en 1888, cigarier, occupera quelque temps la fonction de secrétaire de l’Union locale. Pierre Géomar, ouvrier plâtrier et militant communiste, prendra la tête du syndicat du bâtiment et du bois. Camille Alemant, ouvrier mécanicien au garage Berliet, prendra le poste de secrétaire du syndicat de la métallurgie. Plus tard, Renée Badie, l’épouse de Maxime, socialiste, ouvrière à l’usine de chaussures Hublot, sera trésorière adjointe du syndicat des métiers du cuir. Quelques autres jeunes ouvriers comme Armand Garrigue, 27 ans, ouvrier imprimeur, Robert Lorin, 21 ans, lui aussi ouvrier imprimeur ou encore Jean-Robert Arès, 22 ans, employé à la menuiserie Larroque, participeront aux activités clandestines animées par Géomar… ». 

« …C’est probablement par le canal syndical que les premiers contacts sont pris à Agen. En effet, dans le Lot-et-Garonne, Libération prend forme, au début de l’année 1942, au sein du groupe de syndicalistes qui animent l’UD-CGT clandestine. Le mouvement recrute des militants de gauche d’origines politiques diverses : des communistes comme Gérard Duprat et Pierre Lespinasse ; des socialistes comme Denis Ginestet, Jean Bertin, Maxime et Renée Badie, un anarchiste, Gérard Duvergé. Gérard Duprat est nommé chef départemental. Plusieurs d’entre eux (notamment Duprat, Duvergé, Ginestet et René Badie) s’étaient déjà, quelques mois plus tôt, impliqués dans la création du Front national. Ils se consacreront désormais à Libération.

Les époux Badie de Tonneins participent dès le début à la formation et aux activités du mouvement Libération dans le département. Ils organisent des réunions clandestines chez eux et assistent à celles qui se déroulent à la Bourse du travail à Agen ou chez Gérard Duvergé au Passage-d ’Agen.

La responsabilité du canton et de quelques communes alentour est confiée à Renée Badie, qui prendra les pseudonymes de « la Blonde » ou « Tante Jeanne ». Son autorité s’exerce sur les communes de Tonneins, Clairac, Varès, Castelmoron, Grateloup, Laparade et Aiguillon où elle établit des contacts et recrute des militants pour le mouvement : Dubédat, Montardit, Giovannangéli, Géomar, Mensencal à Tonneins ; Paul Marcadet, Marcel Vigneau, Guillaume Le Goff, René Morichon à Clairac ; Dubourdieu à Laparade, etc… ».

« …Georges Dubourdieu, de Laparade, adhère-lui aussi au mouvement au début de l’année 1942 : « J’appartenais au mouvement de Résistance Libération et, en tant que responsable militaire de ce mouvement pour le canton de Castelmoron, j’étais en liaison constante avec Tonneins et mon chef immédiat était Madame Badie… ».

« …Intéressons-nous tout d’abord au groupe Libération. Sans emploi jusqu’à l’automne 1943, Renée Badie s’est faite embaucher, vers le début du mois d’octobre, comme ouvrière à l’usine de chaussure Hublot de Tonneins. Membre du Comité directeur départemental des MUR, elle s’est vu confier, au sein de l’organisation, le Service social départemental d’aide aux familles de résistants arrêtés, du mois d’août au mois d’octobre 1943, ainsi que la responsabilité des maquis d’une zone couvrant le Nord-Ouest du Lot-et-Garonne et le sud de la Dordogne. Parallèlement au soutien actif qu’elle apporte avec son groupe Libération au maquis de la Torgue, elle s’occupe de l’organisation de nouveaux maquis (dont celui de Sainte-Eulalie d’Eymet), sert de boîte à lettres, assure de nombreuses liaisons, procure de faux papiers à des résistants traqués, assure la responsabilité des relevés de plan de plusieurs terrains de parachutages et participe à l’élaboration de projets de sabotages.

« J’ai fait, précise-t-elle (Renée Badie), plusieurs voyages à Toulouse et à Bordeaux pour rencontrer des chefs régionaux et eu des rendez-vous avec Mme Terrien ». Renée Badie reçoit souvent chez elle Emmanuel Lalanne, employé aux Ponts et Chaussées à Agen, chargé de missions de liaison entre les responsables de la Résistance dans le département. Lalanne effectue également des transports de tracts à distribuer dans les villes. Lucienne Gémeau, alors secrétaire de Gérard Duvergé, responsable départemental des maquis des MUR, accomplit de nombreuses missions que Renée Badie lui confie : liaisons avec les maquis de Haute-Vienne, de Corrèze, de Dordogne, des Landes et du Tarn-et-Garonne en relation avec le Comité régional de Toulouse.

Fin 1943, Renée Badie prend en charge l’organisation de l’évasion de Paul Jacaud, un résistant détenu au camp de Mérignac. « C’est elle, a noté Paul Jacaud, qui m’a fait parvenir les papiers nécessaires à mon évasion du camp de Mérignac le 3 novembre 1943 et m’a accueilli en gare de Tonneins le même jour. Elle m’a ensuite fait conduire dans un maquis du mouvement Combat ». Les filles de Maxime et de Renée Badie, âgées de 17 ans, assurent aussi quelques liaisons. « Il nous est arrivé, raconte Sylvette, de porter des messages au maquis, jusqu’à Seyches. On les cachait dans le guidon des vélos ». Antoine Giovannangéli a noté qu’au cours de cette période, Renée Badie le charge notamment de recruter de nouveaux résistants, de collecter du blé pour les maquis et de recueillir des informations sur les collaborateurs. Il participe également chez elle, chez des amis ou chez lui, aux réunions clandestines de Libération et des MUR qu’elle a pour mission d’organiser… ».

« …Le vendredi 3 mars 1944, Renée Badie est arrêtée par la milice et conduite au château de Ferron… ».

DUCASSE Fernand (1906 - 1973), Résistant du Maquis de La Torgue

Biographie rédigée par sa petite fille Francine Landi-Noyé.

Fernand Ducasse est né le 28 avril 1906 à Fauillet dans une famille d’agriculteurs.

Fernand est le fils de François Ducasse, né le 11 février 1880 à Fauillet et d’Élise Lacube née le 07 juillet 1885 à Villeton. Fernand est l’aîné d’une fratrie composée de deux sœurs Odette et Georgette.

Son père meurt tôt et Fernand est obligé de quitter l’école pour aider sa mère à s’occuper de ses sœurs en bas âge et aller travailler dans une scierie.

Il rencontre Claire Marthe Jolit née le 1er août 1904 à Leyritz-Moncassin, qu’il épouse le 6 septembre 1922 et ensemble, ils auront 4 enfants :

Maryvonne née le 11 septembre 1923 – décédée le 06 novembre 2014

Reine née le 17 février 1926

Serge né le 15 octobre 1930

Gilbert né le 28 juin 1934 – décédé le 24 février 1935

 

Après avoir passé quelques années à Tonneins, ils habitent place du château (aujourd’hui place J. Jaurès) au sein de la tricoterie (magasin de vente de pelotes de laine) que tient la mère de Claire, ils s’installent à « Labarthe » commune de Varès dans les années 30, dans une ferme qu’ils achètent en tant qu’agriculteurs où ils y passeront toute leur vie.

C’est en famille que la propriété va prospérer, Maryvonne leur fille aînée et son mari Pierre Noyé travaillent avec eux jusqu’en 1962, puis s’installent à Tonneins.

Serge le fils cadet et son épouse Simone Bonne ne quittent pas la ferme et prennent tout naturellement la succession des années plus tard. La relève vient en toute logique et est assurée par les petits-enfants de Fernand, Michel et Alain (fils de Simone et Serge) et à ce jour les arrière-petits-enfants : Nicolas (fils de Michel) et Damien (fils d’Alain) qui sont dans la continuité familiale. La propriété fait toujours partie de la « saga Ducasse ».

Fernand Ducasse est tout au long de sa vie un fervent défenseur du monde agricole et un militant du Parti Communiste Français. Dès 1940, pour combattre l’occupant et dénoncer la collaboration de Vichy après avoir reçu la visite à son domicile de Georges Marrane (membre de la direction du PCF dans la clandestinité) c’est tout naturellement qu’il s’engage dans un mouvement de résistance intérieure, un groupe de défense nommé OS (Organisation Spéciale) officiellement créé en 1942 par le PCF. Il participe à la création des groupes OS dans la région du Tonneinquais et des environs, ce qui lui vaut de se retrouver en « résidence surveillée à Monflanquin ».

A son retour, il confirme sa détermination en prenant contact avec tous les groupes en formation afin de former un réseau homogène et plus efficace. Dès février 1943, il entre dans l’action en hébergeant un premier résistant et ancien OS, puis suivent deux Tonneinquais réfractaires au STO (Service du Travail Obligatoire) en Allemagne. Au fil des jours, il place dans les fermes environnantes et en toute confiance bon nombre de personnes. Tout en continuant ses activités au sein de la ferme familiale, il assiste à de nombreuses réunions secrètes où il se rend la nuit à vélo en prenant d’immenses précautions pour ne pas être repéré !

Au printemps 1943 devant l’arrivée en masse de réfractaires STO, de militants « grillés » contraints à la clandestinité, la création d’un maquis est envisagée.

C’est chose faite en juillet 1943 en entente avec Renée Badie (alias tante Jeanne), Gérard Duvergé (alias chevalier) et Fernand Ducasse (alias le grand) « le Maquis de la Torgue » (nom du ruisseau où se situe la cache) voit le jour dans un fourré épais à l’abri des regards sur la propriété de Fernand, tout près de la route Fauillet/Laparade.

Pierre Géomar (alias Georges) est à la tête de ce groupe composé de 8 hommes. Matéo Blasquez Rodriguez (alias Marta, jeune combattant espagnol, réfugié en France) est son second, il rejoint Jaime Olivès (alias Canada, lui aussi espagnol), Guy Baud, Yvan Lacoste et Yvon Pourcheresse et tant d’autres passent par ce maquis qui accueille, deux groupes supplémentaires quelques mois plus tard.

Durant six mois, tous ces maquisards mènent un combat clandestin aidant aux travaux des champs dans les fermes avoisinantes, distribuant de la propagande, collant des affiches, plastiquant des voies ferrées, récupérant des armes lors de parachutages.

En octobre 1943 le maquis de la Torgue se structure et s’étoffe d’une quarantaine de jeunes combattants, il prend donc un nom de guerre et devient « le Bataillon Arthur » (nom de combat d’André Delacourtie chef régional assassiné par la police de Vichy dans l’église St Hilaire d’Agen qui est venu les voir quelques jours avant son assassinat). Au commandement du maquis un nouveau référent Jean Richon (alias Jeannot).

Équipé de véhicules, d’armes, les actions sont plus offensives mais plus dangereuses. Après les arrestations de maquisards, compromettant la sécurité du groupe et des paysans de la région (très fidèles à la résistance), il est décidé en janvier 1944 que le « Bataillon Arthur » quitterait les bords de la Torgue pour s’installer dans la région d’Allons, dans les forêts de pins proche des Landes, pour mieux combattre jusqu’à la libération de la France.

De son côté Fernand Ducasse continue de placer les réfractaires STO, de se « rendre utile » par certaines actions de résistance mais il est surveillé, ce qui lui vaut d’être fait prisonnier le 12 juillet, alors que les soldats nazis viennent de fusiller 6 personnes à Laparade, il est emprisonné au château de Ferron et torturé par les miliciens.

Le 9 août 1944, les alliés anglais viennent bombarder le siège de la Milice lui permettant ainsi de s’évader en compagnie de Renée Badie, elle aussi retenue et torturée depuis plusieurs semaines. Le 20 août la ville de Tonneins sera libérée.

Après la fin de la guerre en 1945, Fernand Ducasse continue un autre combat, celui de la défense du monde rural et agricole.

Fernand devient l’un des dirigeants de la coopérative agricole de Tonneins avec son ami Edward Guiton, Maire de Varès, dont il sera le premier adjoint de 1951 à 1971 et le président des planteurs de tabac du Lot et Garonne à partir de 1963 et jusqu’à sa mort en 1973.

Les années 60 étant particulièrement difficiles Fernand Ducasse est à l’origine de nombreuses manifestations paysannes dans le domaine tabacole :

  • 12 octobre 1963 - 10 août 1964. Les premiers rassemblements voient le jour, le monde paysan demande une reconnaissance de leur travail,

  • 5 décembre 1968. Les planteurs de tabac font grève pour la revalorisation du prix du tabac et du rendement à l’hectare. Une délégation « monte » à Paris pour un face à face avec leur fédération nationale et la SEITA. Fernand Ducasse est le porte-parole des 1000 planteurs de tabac du 47,

  • 7 janvier 1973. Enorme manifestation organisée par le syndicat des planteurs de tabac de Lot-et-Garonne et de la Dordogne réunissant les planteurs de tabacs mais aussi des jeunes agriculteurs et des producteurs de lait. 5000 personnes défilent dans les rues de la capitale de la Gauloise pour s’insurger contre les problèmes des planteurs, les prix du lait, de la viande et la dégradation de leurs revenus. Sur les banderoles on pouvait lire certains slogans :

Ici, les enfants naissent dans le tabac et ils veulent pouvoir en vivre !

Prix de vente du paquet de Gauloise 1.70F, prix de revient 0.35F, la différence c’est l’impôt au profit du gouvernement !

 

Lors des congrès départementaux et nationaux Fernand Ducasse fidèle à la confiance dont il jouissait dans la région, fait entendre sa voix. Il est pour tous, le défenseur incontournable de ce milieu rural et paysan qu’il affectionne tant. Inlassablement, il écoute, il conseille et il est leur défenseur.

En 1971, il réchappe à un premier infarctus et revient sur la scène politique et syndicale quelques mois plus tard, mais en octobre 1973 un second infarctus lui est fatal, transporté à l’hôpital de Bordeaux il décède le 15 octobre.

Sources : archives familiales, journaux d’époque et livre « Le Maquis de la Torgue » d’Olivès Canada.

DUVERGÉ Gérard (1896 - 1944), Résistant du Maquis de La Torgue

Biographie écrite par Alain Glayroux

Pour réaliser cette courte biographie, nous nous sommes aidés de l’ouvrage de Bernard Lareynie : Gérard Duvergé « L’instit, le campeur, le Résistant ».

Gérard Duvergé est né le 15 juin 1896 à Monségur en Gironde, ville où son père est gendarme. Gérard est le fils de Jean Duvergé et de Marie Balleton. Les racines de la famille Duvergé sont à Feugarolles dans le Lot-et-Garonne.

Le reste de l’enfance de Gérard Duvergé et son adolescence seront Pyrénéennes, Saint-Laurent-de-Neste et Monein.

C’est dans cette région qu’il fera la connaissance d’Henriette Chaume qui deviendra sa femme, le 5 septembre 1919.

Quand la Première Guerre Mondiale éclate, Gérard est âgé de 17 ans et il est élève à l’école normale d’instituteurs à Savenay (Loire Inférieure) arrondissement de Saint Nazaire.

Gérard s’engage dans l’armée pour contribuer comme il l’écrira dans un de ses poèmes :

« … A la victoire, qui de son fer étincelant, terrassera l’aigle Allemand, en couvrant nos armées de gloire ».

Au lendemain de la guerre, Gérard est affecté à l’école de Saint-Molf (Loire Inférieure), et à la même époque, le 6 juillet 1921, son épouse donne naissance à leur fils unique Yves.

Gérard se langui du Lot-et-Garonne et demande sa mutation et il est affecté le 26 septembre 1929 à l’école de Bruch, où il restera six ans.

Ce petit village de Lot-et-Garonne est à quelques kilomètres de Feugarolles où ses parents se sont retirés pour la retraite.

A la rentrée scolaire de 1935 Gérard est muté à sa demande à l’école Jule Ferry d’Agen. C’est à cette époque qu’il devient un membre actif du groupe anarchiste d’Agen. Il milite aussi au sein de la Fédération des œuvres Laïques et il crée une section camping (voir le livre de Bernard Lareynie opus cité).

Après une formation scolaire où Gérard se voit décerné le « certificat d’aptitude spécial à l’enseignement des enfants arriérés », il est affecté à l’école Jasmin à Agen.

Il exerce dans cette école jusqu’à l’année 1940, date à laquelle il est révoqué par « l’administration de Vichy ».

En 1941, Gérard Duvergé lance le mouvement Libération avec Renée Badie, Duprat, Ginesté etc…

Arrestation de Gérard Duvergé

Vers la fin du mois de novembre 1943, Gérard Duvergé, responsable départemental du Mouvement Libération et chef des maquis des Mouvements Unis de la Résistance, est arrêté une première fois chez lui à Feugarolles par la Gestapo agenaise.

De simples soupçons pèsent sur lui.

Après avoir été interrogé, il est relâché le soir même. Les policiers nazis ne savent pas encore que Duvergé et « Chevalier », son pseudonyme de résistant, ne sont qu’une seule et même personne.

Mais cette information va leur parvenir dans les semaines qui suivent. C’est ainsi que le 27 janvier 1944, trois agents de la Gestapi se présentent à son domicile. Duvergé est arrêté et conduit à Agen au local de la rue Louis-Vivent. Les nazis savent maintenant qu’ils ont entre les mains un des responsables de la Résistance du département.

« Chevalier » est interrogé. Atrocement torturé, il ne parle pas. Et pourtant, il connait tout ou presque tout de la Résistance Lot-et-Garonnaise : le nom des responsables, le lieu d’implantation des planques, des maquis, des dépôts d’armes.

Mourant il est abandonné sans une cellule de la caserne Lacuée, rue Lamouroux.

Là Gérard Duvergé décède le 29 janvier 1944 à 11 heures, il a 47 ans.

Contrairement à ses habitudes, la Gestapo autorise la famille à retirer le corps.

C’est un piège qu’elle tend à tous les amis de Duvergé.

Le 1er février à 15h, 400 personnes sont rassemblées à Feugarolles, pour les obsèques de Gérard Duvergé et c’est là que Maxime Badie est notamment arrêté, avec d’autres résistants…

LACASSAGNE Élisée-Raymond (1908 - 1944), Résistant du Maquis de La Torgue mort en déportation

Biographie signée Alain Glayroux

Élisée-Raymond Lacassagne est né à Tonneins le 12 août 1908.

Élisée-Raymond est le fils d’Émile-Jean Lacassagne et d’Élisée-Léonie Desclaux, les parents sont domiciliés au lieu-dit « Gardès ».

Élisée-Raymond épouse à Tonneins le 15 septembre 1931, Henriette-Gastonia Badie.

Dans la nuit du 12 au 13 janvier 1944, Élisée-Raymond Lacassagne est arrêté avec ces camarades résistants, dont les noms figurent sur cette stèle, qui ne reviendront pas des camps de la mort.

Élisée-Raymond est déporté dans le camp de Flossenbürg, en Allemagne, où les détenus sont soumis au travail forcé dans la carrière de pierre.

Élisée-Raymond est assassiné par les nazis le 21 octobre 1944 dans ce camp de concentration de Flossenbürg.

LE GOFF Jean-Marie (1894 - 1944), Résistant du Maquis de La Torgue mort en déportation

Biographie signée Alain Glayroux

Jean-Marie Le Goff est né à Le-Cloître-Pleyben (Finistère) le 6 août 1894.

Jean-Marie est le fils de Jean-Pierre Le Goff et de Marie-Yvonne Thomas.

Lors de la Première Guerre Mondiale nous retrouvons Jean-Marie porté disparu le 13 juillet 1915, alors qu’il est prisonnier en Allemagne.

Jean-Marie arrive dans notre département vers 1927, date où il réside à Tourtrès.

Dans la nuit du 12 au 13 janvier 1944, Jean-Marie est arrêté avec ces camarades résistants, dont les noms figurent sur cette stèle, qui ne reviendront pas des camps de la mort.

Jean-Marie est déporté au camp de Buchenwald et à Flossembürg, où les détenus sont soumis au travail forcé dans la carrière de pierre.

Ce Résistant est assassiné par les nazis dans ce dernier camp de concentration le 14 mai 1944.

NARDINI Aldo (1920 - ?), Résistant du Maquis de la Torgue mort en déportation

Biographie signée Alain Glayroux

Aldo Nardini est né le 14 mai 1920 à Cividale Del Friuli, en Italie.

Aldo est le fils de Giovanni Nardini (né le 6 août 1881) et d’Anna-Lucia Simonitto (née le 20 juin 1889), le couple s’est marié le 6 février 1913. De cette union naissent Delcisa et Aldo.

Dans la nuit du 12 au 13 janvier 1944, Aldo est arrêté avec ces camarades résistants, dont les noms figurent sur cette stèle, qui ne reviendront pas des camps de la mort.

Aldo est déporté non loin de Brunswick au nord de l’Allemagne.

Aldo ou plus souvent appelé par son numéro de matricule « 31262 », travaille dans le kommando Fallersleben-Laagberg, car la ville accueille le siège de Wolfsburg des usines Volkswagen.

Les 600 détenus travaillent pour cette firme et ils sont également employés à des travaux de construction.

Aldo ne reviendra pas de ce camp de concentration, malheureusement nous n’avons pas trouvé à ce jour la date de son assassinat.

Aldo est cité à l’ordre de la Libération.

RAFFY Pierre-Émile, Résistant du Maquis de La Torgue mort en 1944 en déportation

Biographie signée Alain Glayroux

Pierre-Émile Raffy est né le 1 juin 1901 à Clairac.

Pierre-Émile est le fils de Jean Raffy et de Suzanne Chauffour, le couple habite au lieu-dit « Bicon » à Clairac.

Pierre-Émile épouse à Clairac Éva-Sidonie Salles, le 4 janvier 1923.

Dans la nuit du 12 au 13 janvier 1944, Pierre-Émile est arrêté avec ces camarades résistants, dont les noms figurent sur cette stèle, qui ne reviendront pas des camps de la mort.

Pierre-Émile est déporté Buchenwald et à Flossembürg, où les détenus sont soumis au travail forcé dans la carrière de pierre.

Pierre-Émile est assassiné par les nazis le 29 octobre 1944 dans ce camp de concentration

THABARIN Yvon-Henri (1916 – 1944), Résistant du Maquis de La Torgue mort en déportation

Biographie signée Alain Glayroux

Yvon-Henri Campistrous est né à Clairac le 18 juin 1916.

Yvon-Henri est le fils d’Hervée-Léonie Campistrous et reconnue par celle-ci le 28 juin 1916.

Yvon-Henri Campistrous est légitimé par le mariage d’Hervée-Léonie Campitrous et de Marie-Eugène-Henri Thabarin. Mariage célébré le 30 juin 1917 à Saint-Fons (Rhône).

Yvon-Henri épouse à Saint-Médard-de-Mussidan (Dordogne) Marcelle Chevalier, le 6 février 1937.

Dans la nuit du 12 au 13 janvier 1944, Yvon-Henri, est arrêté avec ces camarades résistants, dont les noms figurent sur cette stèle, qui ne reviendront pas des camps de la mort.

 

Yvon-Henri est assassiné par les nazis le 1 janvier 1944 dans le camp de concentration d’Auschwitz en Pologne.

CHAMBON René-Roger, Résistant du Maquis de La Torgue déporté

Biographie signée Alain Glayroux

Roger Chambon est né à Lyon le 10 février 1922.

Roger ou René Chambon est un jeune parisien, il habite sur Vincennes, métallurgiste de métier, il quitte la région, car il est réfractaire au STO.

Après un détour par le maquis de Saint Michel de Castelnau en Gironde, il est dirigé vers le Maquis de la Torgue.

René-Roger est blessé, janvier 1943, par les miliciens à Tonneins, après des soins qu’il reçoit à l’hôpital de la ville, il est livré à la police allemande.

Il subit un interrogatoire musclé puis il est déporté à Linz au Nord-Ouest de l’Autriche.

Ce kommando accueille des usines du groupe « Herman Göring Werke S.A », ils fabriquent de l’acier pour la construction ferroviaire et pour les chars de combat.

René-Roger est libéré le 5 Mai 1945.

MORICHON Louis-René-François (1903 – 1981), Résistant du Maquis de La Torgue déporté

Biographie signée Alain Glayroux

Louis-René-François Morichon est né le 26 mai 1903 à Clairac (47) et décède le 11 Mai 1981 à Agen.

Louis-René est le fils de Pierre-Paul Morichon et de Marie-Lucie Massias.

Louis-René épouse à Clairac le 22 novembre 1924 Inès-Valentine Marreau.

Louis-René est arrêté par la Gestapo le 13 janvier 1944 et il est déporté au camp de concentration de Buchenwald en Allemagne avec son fils Raymond.

René sera libéré le 21 avril 1944, tout comme son fils.

MORICHON Raymond (1926 - 1991), Résistant du Maquis de La Torgue déporté

Biographie signée Alain Glayroux

Raymond Morichon est né le 1er mars 1926 à Clairac (47) et décède à Agen le 17 novembre 1991.

Raymond est le fils de Louis-René-François Morichon et d’Inès Valentin.

Raymond est arrêté le 13 janvier 1944 par la Gestapo et il est déporté dans le camp de concentration de Buchenwald en Allemagne avec son père Louis-René.

Raymond est libéré le 21 avril 1945 tout comme son père.

Raymond épouse le 10 avril 1948 à Saint-Gayrand (Lot-et-Garonne) Yvonne-René Vidal. Le couple divorce le 28 septembre 1979.

Le Monument aux Morts de Tonneins, érigé en 1922

Texte : Alain Glayroux

Le 3 septembre 1922, Henri Bresson, premier édile, inaugure avec le Conseil Municipal de Tonneins le Monument aux Morts, consacrée aux enfants de la patrie morts durant la Première Guerre Mondiale (1914-1918). Les noms de 227 poilus sont apposés sur cet édifice réalisé par le statutaire Raoul-Eugène Lamourdedieu.

Raoul-Eugène Lamourdedieu

Il est né à Fauguerolles, le 2 février 1877 et décède le 8 mai 1953. Raoul-Eugène est le fils de Charles-Philippe Lamourdedieu (29 ans) chef de station à la gare de Gontaud-Fauguerolles, et de Rosalie Ruël (26 ans) sans profession.

La famille Lamourdedieu  est présente à Port-Sainte-Marie depuis au moins le XVIIème siècle. Famille d’agriculteurs, de boulangers, de voituriers. Charles-Philippe Lamourdedieu est comptable au chemin de fer à Port Sainte Marie puis chef de gare à Fauguerolles.

Charles-Philippe Lamourdedieu épouse le 15 mars 1902 à Vienne-le-Château (Marne) Mathilde Véber, fille mineure de feu Guillaume Véber et de Marie-Louise Braconnier. À cette époque il est domicilié au 108 rue Blomet à Paris dans le XVème arrondissement et il est déjà sculpteur. Son frère Charles-Émile-Joseph, qui lui sert de témoin, est Chancelier du Consulat de l’Équateur.

Notre artiste de renommée internationale est sculpteur-graveur en médailles. Sociétaire de la Société Nationale des Beaux-Arts et du Salon d’Automne. Professeur à l’École des Beaux- Arts, Chevalier de la Légion d’Honneur. Il est membre " du groupe de la taille " et du Salon d’Automne. Il a exposé dans les grandes villes d’Europe. On lui doit la médaille à Santos- Dumont et celle de l’élection du Président Poincaré, différents monuments et bustes. Le Musée d’Art Moderne de Paris (portrait de Vilié-Griffin, poète) conserve deux de ses œuvres ainsi que les musées de Périgueux, d’Agen et de Vitré.

La municipalité d’Étampes a récupéré " La Pergola " réalisée pour l’exposition des arts décoratifs qui a eu lieu à Paris en 1925. Cette œuvre remporta le grand prix international d’architecte, elle fut réalisée par un groupe d’artistes dans lequel notre sculpteur travailla aux côtés d’Ossip Zadkine, Joachim Costa, Louis Nicot, Georges Saupique.

Il participe à la construction du Mémorial de la Résistance de Chasseneuil- sur- Bonnieure en Charente, d’une hauteur de 21 mètres en forme du " V " de la Victoire.

Plus près de chez nous, il réalise le buste de Léopold Faye érigé en 1909 pour la municipalité de Marmande (47), rendant ainsi hommage au Ministre de l’Instruction Publique, ainsi qu’une autre du général Brun (1913). Statues qui disparaîtront durant la dernière Guerre mondiale.

Il sculpte aussi le Monument aux Morts de Marmande, en marbre de Saint Béat, qui est mis en place en 1922, de Gontaud-de-Nogaret etc.

Nous lui devons à Tonneins le Monument aux Morts de la Guerre de 1914-1918 (227 morts pour Tonneins sur 6230 tonneinquais, au recensement de 1911).

C’est le 5 septembre 1919, que les élus (M. Bresson, Maire), votent une somme de 5000 frs pour l’érection d’un monument à la mémoire des enfants de Tonneins morts pour la défense de la patrie. Dans un devis, adressé par notre statuaire depuis le 98 de la Rue Boileau à Paris, nous apprenons que la pierre est en " Pouillenay rose ", que les statues, les maquettes coûteront 32 000 frs, ce qui fait avec le voyage et les déplacements une somme de 48 000 frs.

Les tonneinquais et notamment un nombre important de salariés de la Manufacture des Tabacs (1300), suite aux sollicitations du syndicat C.G.T., récolteront 27 619,35 frs, auxquels viennent s’ajouter les 12 000 frs de l’union des commerçants et les 9 000 frs de la municipalité.

Nous vous laissons découvrir quelques documents sur cette réalisation et pour rendre hommage à tous ces « Poilus », nous vous présentons une petite biographie avec leur fiche que nous trouvons sur le site gouvernemental « Mémoire des Hommes » et leur Registre de Matricule que nous trouvons aux Archives départementales.

Les Combattants Tonneinquais morts en 1939-45, en Territoire d'Opérations Extérieures, en Indochine (1946-1954) et le Combattant mort en A.F.N.

Ce monument a été érigé en 2000, lors de la réalisation de la Place de la Mémoire dans le jardin public, où se trouvent aussi le Monument aux Morts de 1914-1918 et le Monument de la Résistance, sous la mandature de Jean-Pierre Ousty.

Les noms de ces 21 soldats, que nous trouvons sur ce monument étaient par le passé apposés sur le monument de la Résistance, quand celui-ci se trouvait devant le parvis de l’Hôtel de Ville (nos sincères remerciements à Mme. Brigitte Pouydesseau et à M. Jean-Pierre Ousty pour l'aide qu'ils nous ont apportée).

Pour une bonne lecture de ce Monument, le maire Dante Rinaudo a fait rajouter en 2023 Indochine 1946-1954, à la demande de l'association La Mémoire du Fleuve.

BAUDY Olivier-Jean

Mort en 1946 au Vietnam lors de la guerre d'lndochine

Olivier-Jean Baudy est né à Tonneins le 21 mai 1910. Olivier-Jean est le fils de Jean- Camille Baudy et d’Henriette-Jeanne Duruy.

Olivier-Jean Baudy est soldat au 3èmeBataillon de Marche d’Extrême Orient.

Olivier-Jean Baudy décède le 5 juin 1946 à Nha Trang (Vietnam) lors de la guerre d’Indochine.

BERNADET Albert

Mort pour la France en 1944 à Naples

Albert Bernadet est né le 14 novembre 1923 à Houillès (47).

Albert est le fils de Marie Bernadet et de père inconnu.

Albert est quartier-maître canonnier, sur le contre-torpilleur ou destroyer « Le Malin, » il décède le 25 décembre 1944 au large de Naples en Italie.

Le Malin était un des six contre-torpilleurs les plus rapides du Monde. Malheureusement un abordage accidentel avec le contre-torpilleur « Le Terrible », occasionna de lourdes pertes humaines.

 

 

BLOIS Jean-Émilien-Aimé

Mort pour la France en 1956, des suites de ses blessures contractées pendant la Deuxième Guerre Mondiale

Jean-Émilien-Aimé Blois est né à Tonneins le 25 janvier 1912.

Jean-Émilien-Aimé épouse Georgette Marcadet, née le 1er décembre 1913 à Varès.

De cette union est né Claude-Jean Blois le 10 septembre 1936 à Fauillet au lieu-dit Boulards.

Claude-Jean Blois épouse à Villeneuve-sur-Lot le 17 avril 1958 Germaine Chadirat.

Germaine Chadirat sera adoptée par la nation, car elle n’a que seize mois quand son père Joseph, meurt pour la France le 21 mai 1940 à Beauvais dans l’Oise (6èmeRégiment du Génie).

Jean-Émilien-Aimé est mort pour la France le 24 avril 1956, des suites de ses blessures contractées pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

A la demande de son fils, Claude-Jean Blois, son nom a été apposé le sur le monument au mort sous la mandature de M. Jean-Pierre Moga.

C’est son petit-fils Patrick Blois qui nous a donné les éléments pour brosser son portrait, ainsi que Germaine Blois la maman de ce dernier.

BRANCHER Georges-Antoine

Mort pour la France en Italie en 1944

Georges-Antoine Brancher est né le 3 janvier 1924 à Commentry (Allier). Georges-Antoine est le fils de Raymond Brancher et de Jeanne Vergne.

Georges-Antoine, engagé dans la France Libre (matricule 5011 T 42), est matelot- mécanicien, au 1er Régiment des Fusiliers Marins, il décède des suites de ses blessures le 20 mai 1944 lors d’une mission dangereuse, sur la rive gauche du Liri au sud de Pontecorvo en Italie.

Le corps de Georges est inhumé à San Giorgio, Rang I, n°6. Son corps est transféré au cimetière de Naples, carré Q, tombe 51, puis inhumé par la suite au cimetière de Tonneins.

Georges-Antoine est cité à l’ordre de l’Armée de Mer à titre posthume (décision N° 89 du 11 octobre 1944).

Croix de guerre avec une palme.

Le nom de Georges-Antoine Brancher est associé à un cours du brevet élémentaire du 1er avril 1974 au 1er août 1974, de l’école des fusiliers et marins de Lorient.

(Source internet : Parcours des vies dans la Royale/Fusiliers Marins).

CAMPANA Germain

Mort pour la France à La Chesne en 1940

Germain Campana est né le 30 novembre 1914 à Udine en Italie. Germain est le fils de Constantino Campana et de Michelluti Aimable.

Germain est l’époux de Paulette Suletil, le couple réside à Tonneins.

Germain est soldat au 14ème Régiment d’Infanterie, matricule 1252, au recrutement d’Agen.

Germain décède de ses blessures à La Chesne le 16 mai 1940, dans le département des Ardennes.

CASSAGNEAU Georges

Mort pour la France en 1940 à Baron dans l'Oise

Georges Cassagneau est né le 30 janvier 1902 à Puch-d’Agenais. Georges est le fils d’Antoine Cassagneau et de Marthe Lannier.

Georges épouse le 18 novembre 1926 Josépha Niélo à Leyritz-Moncassin.

Georges est caporal au 33ème Régiment d’Infanterie Coloniale, matricule 709. Georges est mort pour la France le 12 juin 1940 à Baron dans l’Oise.

Georges était domicilié 71 Cours de la Marne à Tonneins.

CASSANY Pierre-Gilbert

Mort pour la France en 1940 à Maubert Fontaine

Pierre-Gilbert Cassany est né à Tonneins le 27 août 1914 à Tonneins. Pierre-Gilbert est le fils de Jean Cassany et de Marie Dufar, domiciliés 15 Cours de la Marne.

Pierre-Gilbert est soldat au 32ème Bataillon de Chars, matricule 1254, au recrutement d’Agen.

Pierre-Gilbert est mort pour la France le 18 mai 1940 à Maubert Fontaine, dans les Ardennes.

CATUSSE René-Jean-Aramis

Mort pour la France en 1940 à Dunkerke

René-Jean-Aramis Catusse est né le sept juin 1916 à Agen. René est le fils d’Émilien Catusse et de Jeanne Palazeau.

René est quartier-maître torpilleur, son unité est domiciliée à la caserne Rouarch à Dunkerque.

Le 7 juin 1940, René est mort pour la France victime d’un bombardement.

CLAVERIE Étienne-Paul-Jean

Mort pour la France en 1943 à Alger

Étienne-Paul-Jean Claverie est né à Tonneins le 2 août 1924 à Tonneins rue du Miroir (actuellement rue Ségala). Étienne est le fils de Paul Claverie et de Marthe-Marie-Louise Dureau.

Étienne est soldat au 6èmeRégiment de Tirailleurs Marocains, il est mort pour la France le 22 novembre 1943 à Alger en Algérie.

DUBROCA André-Louis

Mort pour la France en 1940

André-Louis Dubroca est né le 9 octobre 1902 à Aiguillon (47). André est le fils de Jean Dubroca et de Marie-Delphine Broustet.

André est mort pour la France le 5 juin 1940.

Sur le site gouvernemental Mémoire des Hommes, nous trouvons le prénom qui est Louis et il est membre des Forces Françaises Combattantes, dans le réseau de renseignements Jove.

Cette notice est sous toute réserve, faute d’éléments plus concrets.

DUGAU Raoul

Mort pour la France en 1940

Raoul Dugau est né à Puch-D’Agenais le 6 juillet 1909. Raoul est le fils d’Alban Dugau et de Marie Marvielle.

Raoul épouse Marthe-Marie-Jeanne-Paulette Laborde le 22 août 1933 à Puch-d’Agenais.

Raoul est soldat au 12èmeRégiment Étranger d’Infanterie.

Raoul est mort pour la France le 14 juin 1940.

DUNOGUÉ Jean-Roger

Mort pour la France en 1940 dans la Somme

Jean-Roger Dunogué est né le 30 août 1905 à Lagruère (47). Jean-Roger est le fils de Jean Dunogué et de Françoise Feille.

Jean-Roger et son épouse Élise Sourbès sont domiciliés à Tonneins.

Jean-Roger est soldat au 32èmeRégiment d’Artillerie Coloniale Mixte Malgache.

Jean-Roger est mort pour la France suite à l’éclatement d’un canon, le 30 mai 1940 à Plachy-Buyon, dans la Somme.

DUPOUY Henri-Georges-Michel

Mort pour la France au Maroc en 1944

Henri-Georges-Michel Dupouy est né le 10 avril 1920 à Verteuil d’Agenais. Henri-Georges-Michel est le fils de Jean-Louis Dupouy et de Jeanne Brisse. Les deux parents sont tailleurs dans le village.

Henri-Georges est sergent radio dans l’Armée de l’air à la Brigade Aérienne 707 de Marrakech au Maroc.

Henri-Georges est tué en service aérien commandé, le 25 octobre 1944 à Rehamma au Maroc.

DUPUY Maxime

Combattant Tonneinquais mort en Afrique du Nord en 1959

Maxime Dupuy est né le 18 juin 1938 à Lévignac-de-Guyenne (47). Maxime est le fils d’Yves Dupuy et de Lucie Béziade.

Ce célibataire est domicilié rue du Pont à Tonneins.

Maxime Dupuy est soldat au 4èmeRégiment des Chasseurs à Pied, quand il est mort pour la France à Bouzina en Algérie.

Une rue de Tonneins porte son nom (Les noms des rues de Tonneins, La Mémoire du Fleuve N°64, année 2020).

LABEYRIE Jacques-Roger

Mort pour la France en 1953 au Laos (Guerre d'Indochine)

Jacques-Roger Labeyrie est né à Tonneins le 20 octobre 1920 à Tonneins. Jacques- Roger est le fils de Bertrand-Franck Labeyrie et d’Antoinette-Marie Gouyrand.

Jacques-Roger est sergent au 7èmeBataillon de Chasseurs Laotiens, sous le matricule 1585.

Jacques-Roger est tué au combat le 16 avril 1953 à Nong Hed au Laos. Guerre d’Indochine.

Médaille Militaire, Croix de Guerre.

LAFFARGUE Nelson-Élisé

Mort pour la France en 1940 aux Ardennes

Nelson-Élisé Laffargue est né à Tonneins le 2 juin 1913 à Tonneins. Nelson-Élisé est le fils de Frédérix Laffargue et de Célestine Dade.

Nelson-Élisé appartient au 11èmeRégiment d’Infanterie, il est mort pour la France le 25 mai 1940 à Sy dans les Ardennes.

LÈBE Jacques-Jean

Mort pour la France en 1940 dans le Pas-de-Calais.

Jacques-Jean Lèbe est né à Tonneins le 23 février 1905 à Tonneins. Jacques-Jean est le fils de Jean-Charles-Eugène et de Marie-Marguerite Fau, au lieu-dit Saint-Étienne à Tonneins.

Jacques-Jean est soldat au 6èmeRégiment du Génie. Il est mort pour la France lors des combats du 23 mai 1940 à Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais.

MAURIN Claude

Mort pour la France en 1951 au Vietnam (Guerre d'Indochine)

Claude Maurin est né le 6 avril 1927 à Goualade, canton de Captieux, en Gironde. Claude est le fils de Jean Maurin et de Marie Léglise.

Claude est brigadier au 10èmeRégiment d’Artillerie Coloniale, matricule 7081, il est mort pour la France le 17 mars 1951 des suites de ses blessures, dans le navire-hôpital Vinh Long au Vietnam. Guerre d’Indochine.

Croix de Guerre.

MAYSONNIER Raymond

Mort pour la France en Charente Maritime en 1945

Raymond Maysonnier est né à Tonneins le 17 décembre 1918. Raymond est le fils de Jean Maysonnier et d’Anna Duprat, ils sont domiciliés route de Clairac à Tonneins.

Raymond est sergent au 13èmeRégiment d’Infanterie dans la 2èmecompagnie.

Raymond est mort pour la France le 1 mai 1945 à Thaire Charente-Inférieure, aujourd’hui Charente Maritime.

PERRIN Augustin

Mort pour la France en Indochine en 1948

Augustin Perrin est né le 12 juillet 1912 à Azoudange, dans le département de la Moselle. Augustin est le fils de Pierre-Auguste Perrin et de Clémence-Marie Mazerand. l est domicilié à Unet avec son épouse Louise Perrin.

Augustin est Adjudant-Chef, au 43ème Régiment d’Infanterie Coloniale, membre du 3ème bataillon. ll est mort pour la France le 15 décembre 1948 des suites de ses blessures contractées sur la route de Binh Thing à Rach Chan, en Cochinchine. Guerre d’Indochine.

Croix de guerre.

TEYTAU André

Mort pour la France en 1940 dans le Marne

TEYTAU André 09/10/1907 – 19/05/1940

André Teytau est né le 9 octobre 1907 à Villeton (47). André est le fils de Jean Teytau et de Louise Salles.

André et son épouse Micheline-Louise-Madeleine Mensencal sont domiciliés à Tonneins, rue Rigal.

André est soldat au 12èmeRégiment d’Artillerie Coloniale, au recrutement de Marmande, Lot-et-Garonne, il a le matricule 304.

André décède des suites de ses blessures contractées lors d’un bombardement le 19 mai 1940, à Vitry le François, dans le département de la Marne.

Le 24 février 1943, la famille d’André reçoit un courrier de l’armée qui stipule :

André Teytau, est cité à l’ordre du Régiment à titre posthume : Conducteur ayant fait acte de courage au cours d’un bombardement aérien, continuant malgré tout à assurer la garde de ses chevaux. A été mortellement blessé dans l’accomplissement de son devoir.

Le 16 septembre 1948, le Service des sépultures de l’Armée (restitution des corps des militaires et des victimes civiles de la guerre) informe la famille que la dépouille d’André Teytau, leur sera remise le mercredi 29 septembre 1948 à 10h30, en présence du Maire de la ville de Tonneins.

La paroisse de Tonneins lui a rendu un hommage lors d’une messe dominicale, Monsieur le Maire de Tonneins était présent ainsi que les salariés et la direction des établissements Razol.

 

Biographie réalisée, grâce aux documents que nous a communiqué Marie- Christine Blois sa petite fille.

Après le nom du grand-père de Marie-Christine Blois, nous trouvons apposé sur ce même monument, le nom de Jean-Étienne-Aimé Blois, qui n’est autre que le grand- père de son époux Patrick.

Les 227 Tonneinquais morts pour la France durant la Première Guerre Mondiale (1914-1918) :

Sur les 227 Poilus Morts pour la France nous trouvons cinq jeunes de moins de 20 ans, 130 Poilus entre 20 et 30 ans, 80 entre 30 et 40 ans et une douzaine de plus de 40 ans. 

Sur les 227 Poilus 126 sont natifs de Tonneins, 55 du Lot-et-Garonne et 46 de différents départements Français.

Les familles les plus touchées sont celles des agriculteurs avec plus de 80 soldats qui ne reviendront pas. Nous trouvons aussi quelques étudiants en médecine, normale sup. en sciences, études supérieures, théologie et différents métiers qu'exercent nos différents soldats avant de partir et d'être les victimes de la folie des hommes. 

  • Agriculteur
  • Aspirant P.T.T.
  • Batelier
  • Berger
  • Boulanger
  • Boucher
  • Bourrelier-sellier
  • Bouvier
  • Carrossier
  • Charretier
  • Charron
  • Chaudronnier
  • Chauffeur
  • Cocher
  • Comptable
  • Conducteur
  • Typographe
  • Cordonnier
  • Dessinateur
  • Droguiste
  • Ébéniste
  • Électricien
  • Employé de banque
  • Employé de commerce
  • Employé Chemin de Fer
  • Employé des Postes
  • Employé Recettes des Finances
  • Ferblantier
  • Forgeron
  • Garçon de café
  • Instituteur
  • Journalier
  • Maçon
  • Marchand forain
  • Marchand de chevaux
  • Mécanicien
  • Militaire de carrière
  • Monteur de locomotive
  • Pâtissier
  • Roulier
  • Sabotier
  • Serrurier
  • Tailleur de pierre
  • Teinturier
  • Typographe
  • Valet de chambre

Notre reconnaissance à M. Michel Bazas pour l'aide qu'il nos a apportée.

 

ALLEGRE Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ALLEGRE Paul, né le 6 septembre 1880 à Tonneins, décédé le 8 avril 1915 à Verdun. Soldat au 220ème régiment d'Infanterie. 

Jugement transcrit le 8 avril 1915 à Saint-Béat (31). 

ALLEMANT Paul André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ALLEMANT Paul André. né le 26 août 1892 à Tonneins, décédé le 23 octobre 1916, blessure de guerre. Jugement transcrit le 23 octobre 1916 à Tonneins. 

ANDRIEU Maurice-Albert

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ANDRIEUX Maurice-Albert, né le 24 avril 1893 à Tonneins, décédé le 20 juillet 1916 à Verdun. Sergent fourrier au 6ème régiment de Tirailleurs Algériens. Jugement transcrit le 15 juin 1917 à Tonneins.

ANDRIEU Maurice-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ANDRIEU Maurice-Jean, né le 23 octobre 1893 à Tonneins, décédé le 8 mars 1915 (maison forestière) Perthes-les-Hurlus (Marne). Caporal au 88ème régiment d'Infanterie. Jugement retranscrit le 24 juillet 1916 à Tonneins. 

ANDRIEUX Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ANDRIEUX Marcel, né le 11 juin 1889 à Tonneins, décédé le 6 septembre 1916 à Thuisy (Marne), Adjudant au 88ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 20 avril 1917 à Tonneins. 

ANNEN Édouard

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ANNEN Édouard, né le 7 octobre 1893 à Presles-en-Brie, Seine-et-Marne, décédé le 21 ou 24 janvier 1921 à Melun, blessure de guerre. Soldat 2ème classe au 252ème régiment d'Infanterie. Marié à Tonneins le 20 juin 1917 avec Marguerite Lalurie. Leur fille Jeanne-Clémence sera adoptée par la Nation. 

ARBLADE Jean-Georges

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ARBLADE Jean-Georges, né le 13 avril 1881 à Sainte-Marthe (Lot-et-Garonne), décédé le 28 décembre 1914 pa Elzenvalle (Belgique). Soldat 2ème classe au 15ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 14 juin 1915 à Tonneins. 

AURADOU Florentin

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

AURADOU Florentin, né le 8 septembre 1890 à Tonneins, décédé le 1er janvier 1915 à Perthes-les-Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 10 septembre 1915 à Tonneins. 

BABOULÈNE Louis-Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BABOULÈNE Louis-Paul, né le 3 septembre 1894 à Varès, décédé le 27 mai 1918 à Viel Arcy (Marne). Caporal au 14ème régiment d'Infanterie, Jugement transcrit le 16 novembre 1921 à Tonneins.

BADIE Étienne-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BADIE Étienne-Pierre, né le 22 mai 1893 à Tonneins, décédé le 21 septembre 1918 à l'hôpital auxiliaire nº 7 à Paris. Sous-lieutenant au 35ème régiment d'Artillerie Lourde. Jugement transcrit le 23 septembre 1918 à Tonneins.

BAILLET Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BAILLET Joseph, né le 12 mars 1883 à Puch d'Agenais, décédé suite de blessures à Combrimont (Vosges). Soldat au 215ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 23 mai 1916 à Tonneins. 

BAILLET Mathurin-Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BAILLET Mathurin-Marcel, né le 11 septembre 1893 à Tonneins, décédé le 31 mai 1917 à Chevigny (Aisne). Sous-lieutenant au 171ème d'Infanterie. Jugement transcrit le 8 septembre 1917 à Tonneins. 

BATAIL Gabriel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BATAIL Gabriel, né le 22 août 1889 à Tonneins, décédé le 26 eptembre 1914 à Minaucourt (Marne). Soldat 2ème classe au 24ème bataillon colonial d'Infanterie. Jugement transcrit le 5 juin 1920 à Tonneins. 

BATUT Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BATUT Paul, né le 10 novembre 1886 à Tonneis, décédé le 30 octobre 1914 à l'hôpital de Verdun. Sapeur au 2ème génie Compagnie 17/13.

BAUDEL Henri-Marceau

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BAUDEL Henri-Marceau, né le 25 juillet 1887 à Tonneins, décédé le 17 octobre 1914 à Vermelles (Pas de Calais). Soldat au 281ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 6 juin 1920 à Tonneins. 

BAUDET Pierre-Gustave

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BAUDET Pierre-Gustave. La seule information dont nous disposons est la date de sa mort : Le 16 avril 1916.

BAUDIN Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BAUDIN Jean, né le 13 août 1880 à Leyritz-Moncassin, décédé le 16 mars 1917 à Montauville (Meurthe et Moselle). Soldat au 220ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 7 août 1917 à Tonneins. 

BÉDÈRE Eugène

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BÉDÈRE Eugène, né le 28 mars 1894 à Paris, décédé le 30 décembre 1914 à la côtee 200 au nord de Perthes ls Hurlus (Marne). Soldat au 9ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 30 mai 1920 à Tonneins. 

BÉLIBIÉ André-Joseph-Georges

BÉLIBIÉ André-Joseph-Georges, né le 5 novembre 1885 à Tonneins, décédé le 17 février 1915. Caporal au 44ème régiment colonial d'Infanterie. Jugement transcrit le 11 octobre 1920 à Tonneins. 

BÈRES Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BÈRES Joseph, né le 19 mai 1883 à Meilhan (Lot-et-Garonne), décédé le 14 septembre 1914 à Mesnil-les-Hurlus (Marne). Soldat de 2ème classe au 20ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 8 mai 1922 à Revigny Saint-Ornain (Meuse).

BERNARD Albert-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BERNARD Albert-Pierre, né le 10 janvier 1894 à Clairac, décédé le 22 août 1914 à Bertrix (Belgique). Soldat 2ème classe au 11ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 26 avril 1920 à Tonneins. 

BERT Gérard

BERT Gérard, né le 30 mai 1880 à Fauguerolles (Lot-et-Garonne), décédé le 20 décembre 1914 à Mesnil-les-Hurlus (Marne). Soldat au 20ème régiment d'Infanterie. 

BÉZIAT Jean, dit "Marat"

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BÉZIAT Jean dit "Marat", né le 30 mai 1876 à Tonneins, décédé le 6 mars 1916 au Foet dee l'Épiné, commune de Charny (Meuse). Soldat 2ème classe au 183ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 1er juillet 1916 à Tonneins. 

BÉZIAT Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BÉZIAT Jean, né le 4 avril 1883 à Monheurt, décédé le 16 février 1915 à Perthes-les-Hurlus (Marne). Soldat au 20ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 16 mars 1922 à Clairac. 

BIENVENU Gustave-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BIENVENU Gustave-Jean, né le 10 juillet 1896 à Tonneins, décédé le 4 septembre 1918 à l'hôpital complémentaire 22. Cannonier au 283ème régiment d'artillerie lourde.

BINET Maurice-Étienne

Mort pour la France durant la Premièree Guerre Mondiale

BINET Maurice-Étienne, né le 25 avril 1895 à Tonneins, décédé le 2 avril 1915 à l'hospice mixte de Limoges (Haute-Vienne). Soldat 2ème classe au 63`me régiment d'Infanterie. 

BOITEAU Albert

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BOITEAU Albert, né le 19 mai 1874 à Tonneins, décédé le 14 janvir 1916 à Herbeville (Somme). Soldat 2ème classe au 83ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit l 2 mars 1916 à Tonneins.

BOMPART Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BOMPART Marcel, né le 19 janvier 1893 à Tonneins, décédé le 26 septembree 1915 à La Main de Massiges (Marne). Soldat 2ème classee au 143ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 4 décembre 1920 à Tonneins.

BONETTE Eugène-Maurice

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BONETTE Eugène-Maurice, né le 15 juillet 1884 à Tonneins, décédé le 16 mars 1916 à l'hôpital nº 2 de Vadelaincourt (Meuse). Lieutenant au 220ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 29 juillet 1919 à Caudéran (Gironde).

BONNEFON Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BONNEFON Pierre, né le 17 novembre 183 à Tonneins, décédé le 7 mars 1916 à la côte de l'Oie (Meuse). Soldat 2ème classe au 211ème régiment d'Infanterie. Jugeement transcrit le 23 juillet 1921 à Tonneins. 

BOUCHON Henri

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BOUCHON Henri, né le 8 août 1900 à Montauban (Tarn-et-Garonne), décédé le 23 novembre 1918 à l'hôpital de l'Abbaye de Cherbourg (Manche). Apprenti marin au 1er dépôt des équipages de la flotte. Jugement transcrit le 25 novembre 1918 à Tonneins.

BOUDON Pierre-Victor-Ferdinand-René

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BOUDON Pierre-Victor-Ferdinand-René, né le 25 mai 1884 à Tonneins, décédé le 16 février 1915 à Peerthes-les-Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 1er novembre 1920 à Tonneins.

BOUGES Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BOUGES Pierre, né le 31 octobre 1887 à Bouglon (Lot-et-Garonne), décédé le 7 novembre 1918 à l'hôpital de campagne nº 80 à Cannes (Alpes Maritimes). Soldat 2ème classe à la 7ème section des Chemins de Fer.

BROC Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BROC Jean, né le 16 février 1892 à Clairac, décédé le 16 février 1915 à Parthes-les-Hurlus (Marne). Soldat au 20ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 4 décembre 1920 à Tonneins.

BROUILLET Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BROUILLET Pierree, né le 26 octobre 1876 à Agmé (Lot-et-Garonne), décédé le 15 janvier 1915 au champ de bataille au bois des Chevaliers (Meuse).  Soldat 2ème classe au 283ème régiment d'Infanterie. Jugemeent transcrit le 30 avril 1915 à Tonneins.

BRUZAC Jean-Évariste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

BRUZAC Jean-Évariste, né le 2 janvier 1898 à Tonneins, décédé (disparu) le 27 mai 1918 à Chavignon (Aisne). Soldat 2ème classe au 137ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 15 mai 1922 à Tonneins. 

CABALÉ Raymond-Henri

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CABALÉ Raymond-Henri, né le 2 décembre 1883 à Clairac (Lot-et-Garonne), décédé le 19 août 1914 à Diétenheeim (Alsace). Soldat 2ème classe au 215ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 24 février 1915 à Tonneins.

CAPPES Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CAPPES Jean, né le 17 juilleet 1883 à Houillès (Lot-et-Garonne), décédé le 13 octobre 1916 à Kénélik (Grèce). Soldat 2ème classe au 2ème bataillon du 175ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 7 juillet 1917 à Tonneins. 

CASSAYRE Rochelus-Jacques

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CASSAYRE Rochelus-Jacques, né le 29 octobre 1891 à Tonneins, décédé (disparu) le 22 août 1914 à Saint-Vincent (Belgique). Soldat 2ème classe au 7ème régiment d'Infanterie coloniale. Jugement transcrit à Tonneins le 14 mars 1920. 

CASTAGNET Jean-Albert-Olivier

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CASTAGNET Jean-Albert-Olivier, né le 28 juillet 1895 à Tonneins, décédé le 30 avril 1917 à l'ambulance 3-151 à Sacy (Marne). Soldat 2ème classe au 17ème régiment d'Infanterie de Chasseurs. Jugement transcrit le 28 juin 1920 à Tonneins.

CASTAGNET Jean-Louis

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CASTAGNET Jean-Louis, né le 8 avril 1876 à Casteljaloux (Lot-et-Garonne), décédé le 19 octobre 1918 à l'hôpital militairee nº 38 à Beauvais (Oise). Soldat 2èm classe au 21ème régimeent d'Infanterie coloniale. Jugement transcrit l 22 juin 1920 à Tonneins.

CASTAING Joseph

Mort pour la France durant la Premièr Guerre Mondiale

CASTAING Joseph, né le 29 juillet 1888 à Villefranche du Queyran (Lot-et-Garonne), décédé (disparu) le 22 août 1914 dans la forêt de Luchy (Belgiqu). 2ème canonnier au 18ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 13 mai 1920 à Tonneins.

CAUBET Antonin-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CAUBET Antonin-Pierre, né le 2 décembre 1892 à Ségalas (Lot-et-Garonn), décédé le 17 juin 1915 à l'ambulance 7/10 à Fosseux (Pas de Calais). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 19 mai 1916 à Tonneins.  

CAUBET Charles-Sylvain

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CAUBET Charles-Sylvain, né le 31 décembre 1872 à Nicole (Lot-et-Garonne), décédé le 5 mai 1917 à Saint-Pol-sur-Mer (Nord) par asphyxie par immersion. Soldat au 2ème groupe d'Aviation parc aéro 8. Jugement transcrit le 6 mai 1917 à Tonneins. 

CAUBOUE-MARCEILLE Charles-Marie-Pierre

Mort pour la France durant la Premièree Guerre Mondiale

CAUBOUE-MARCEILLE Charles-Marie-Pierre, né le 11 octobre 1887 à Tonneins, décédé le 20 juillet 1918 à Givry (Aisne). Sergent au 174ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 24 février 1919 à Tonneins. 

CAZEAUX Jules

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CAZEAUX Jules, né en 1878 à Puch d'Agenais (Lot-et-Garonne), décédé le 20 novembre 1916 à Fleury, devant le fort du Douaumont. Soldat 2`me classe au 288ème régiment d'Infanterie.

CERVIOTTO Jean-Édouard

Mort pour la France durant la Premièree Guerre Mondiale

CERVIOTTO Antoine-Édouard, né le 4 août 1887 à Marseille (Bouches du Rhône), décédé le 24 août 1914 à Aix Gondrecourt (Meurthe et Moselle). Soldat 2ème class au 220ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 24 janvir 1920 à Tonneins.

CHABRIÉ Énoc-Eugène

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHABRIÉ Énoc-Eugène, né le 19 novembre 1893 à Tonneins, décédé le 20 juin 1916 à Troyon (Aisne). Soldat 2ème classe au 8ème régiment d'Infanterie coloniale. Jugement transcrit le 4 décembre 1916 à Tonneins.

CHABRIÉ Jean-Théodore

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHABRIÉ Jean-Théodore, né le 4 décembr 1886 à Fauillet (Lot-et-Garonne), décédé le 21 mai 1916 à Somme Bionne (Marne), ambulance 3/07. 2ème canonnier servant au 18ème régiment d'Artillerie. Jugement transcrit le 3 octobre 1916 à Tonneins.

CHAMPON Claude-Pierre-Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHAMPON Claude-Pierre-Joseph, né le 16 octobre 1884 à Tonneins, décédé le 23 juin 1915 à La Fontenelle, côte 637 (Vosges). Soldat 2ème classe au 357ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 28 septembre 1915 à Die (Drôme). 

 

CHANTELOUBE Camille-Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHANTELOUBE Camille-Paul, né le 25 septembre 1897 à Tonneins, décédé le 19 juillet 1918 à l'hôpital d'évacuation 18 à Meaux (Seine et Marne). Soldar 2ème classe au 152ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 12 mars 1919 à Tonneins.

CHARRIÉ Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHARRIÉ Pierre, né le 13 août 1893 à Villeréal (Lot-et-Garonne), décédé le 26 février 1917. Jugement transcrit le 27 février 1917 à Villeréal (ce nom a ét´apposé par erreur sur le Monument aux Morts de Tonneins).

CHARRIER Mathurin-Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHARRIER Mathurin-Joseph, né lee 30 octobre 1886 à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), décédé le 7 octobre 1916 dans la Somme. Soldat au 194ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 22 août 1921 à Tonneins.  

CHAUDRUC Georges-Arthur

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHAUDRUC Georges-Arthur, né le 15 février 1897 à Naussannes (Dordogne), décédé le 25 février 1916 à l'hôpital de Toulouse (Haute-Garonne). Soldat 2ème classe au 57ème régiment d'Artillerie 68ème batterie. Jugement transcrit le 2 mars 1916 à Tonneins.

CHAUDRUC Marcel-Marceau

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHAUDRUC Marcel-Marceau, né le 3 novembre 1897 à Bergerac (Dordogne), décédé le 7 avril 1917 à Laffaux (Aisne). Soldat 2ème classe au 118ème régiment d'Infanterie. Jugment transcrit le 5 décembre 1921 à Tonneins. 

CHAUFFOUR Pierre-Édouard

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHAUFFOUR Pierre-Édouard, né le 16 décembre 1889 à Tonneins, décédé le 9 mai 1915 à Rolincourt (Pas de Calais). Soldat 2ème classe au 7ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 10 février 1921 à Tonneins. 

CHAUMET Victor

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHAUMET Victor, né le 21 septembre 1882 à Tonneins, décédé le 7 septembre 1916 à Fleury (Meuse). Soldat 2ème classe au 220ème régiment d'Infanterie. Jugement transcrit le 9 janvier 1917 à Tonneins. 

CHEVADE Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CHEVADE Paul, né le 22 mars 1896 à Saint Gayrand (Lot-et-Garonne), décédé le 16 janvier 1919 à l’ambulance 7/6 à Ludvigshafen, Land de Rhénanie-Paletinat (Allemagne), des suites d’une maladie contractée en captivité. Soldat 2ème classe au 76ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 25 septembre 1919 à Tonneins.

 

CLÉMENT Édouard-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CLÉMENT Édouard-Pierre, né le 7 avril 1890 à Fauguerolles (Lot-et-Garonne), décédé le 15 novembre 1914 à Vichy (Allier), des suites d’une maladie contractée en service. Soldat 2ème classe au 24ème régiment colonial. Jugement transcrit à Fauillet (Lot-et-Garonne).

CLÉROT Albert-Gabriel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CLÉROT Albert-Gabriel, né le 11 juin 1898 à Paris dans le 20ème, décédé le 6 septembre 1916 au nord de Bléry (Seine). Caporal fourrier au 2ème régiment mixte de Zouaves et de Tirailleurs. Jugement transcrit le 28 février 1917 à Tonneins.

COLLINET Élie-Florimont

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

COLLINET Élie-Florimont, né le 7 juin 1894 à Nicole (Lot-et-Garonne), décédé le 17 septembre 1914 à Craonnelle (Aisne). Soldat 2ème classe au 34ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 14 juin 1920 à Nicole (Lot-et-Garonne).

COMBRET René-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

COMBRET René-Jean, né le 10 septembre 1890 à Tonneins, décédé le 17 février 1915 à Boureuilles (Meuse). Soldat 2ème classe au 44ème régiment colonial d’Infanterie. Jugement transcrit le 18 juin 1915 à Tonneins.

CONDUCHÉ Léon-Marie-Louis

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CONDUCHÉ Léon-Marie-Louis, né le 6 avril 1896 à Tonneins, décédé le 29 avril 1917 à l’ambulance 7/9 à Gondrecourt (Meuse). Soldat 2ème classe à la 14ème section d’Infirmiers Militaires. Jugement transcrit le 24 novembre 1917 à Tonneins.

CONSTANT Alexandre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CONSTANT Alexandre, né le 13 novembre 1892 à Razimet (Lot-et-Garonne), décédé le 28 septembre 1914 sur le champ de bataille de Somme Suippes (Marne). Sergent au 88ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le trente octobre 1917 à Tonneins.

CRÉMOUX Antoine

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CRÉMOUX Antoine, né le 19 septembre 1886 à Saint Hilaire Peyroux (Corrèze), décédé 14 septembre 1917 à dix kilomètres au Nord-Est de Verdun (Meuse). Caporal au 320ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 24 janvier 1918 à Tonneins.

CRUGUT Charles-Herbert

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

CRUGUT Charles-Hebert, né le 10 août 1895 à Tonneins, décédé le 27 avril 1917 au Bois Chauffours (Meuse). Soldat 2ème classe au 412ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 14 octobre 1917 à Tonneins.

DABRIN Alexis

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DABRIN Alexis, né le 16 juin 1894 à Castelmoron-sur-Lot (Lot-et-Garonne), décédé 30 avril 1918 à l’ambulance 11/1 à Caly (Oise). Soldat 2ème classe au 412ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 11 décembre 1919 à Tonneins.

DAINIAL Roger

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DAINIAL Roger, né en 1890 à Tonneins, décédé le 30 mars 1915 à Minaucourt (Marne). Soldat 2ème classe au 24ème régiment colonial. Jugement transcrit le 17 août 1915 à Tonneins.

DALLIÈS Étienne

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DALLIS Étienne, né le 28 avril 1885 à Saint Léger`(Lot-et-Garonne), décédé le 5 octobre 1914 dans un hôpital dans le département de la Vienne. Soldat 2ème classe au 44ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 8 octobre 1914 à Tonneins.

DANDIEU Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DANDIEU Paul, né le 19 avril 1871 à Saint Barthélémy d’Agenais (Lot-et-Garonne), décédé le 11 septembre 1915 à Minaucourt (Marne). Sous-Lieutenant au 110ème régiment d’Infanterie territoriale. Jugement transcrit le 20 juin 1916.

DANÉ Adrien

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DANÉ Adrien, né le 8 avril 1882 à Tonneins, décédé le 26 août 1917 à Beaumont (Meuse). Soldat 2ème classe au 287ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 15 janvier 1918 à Tonneins.

 

DANÉ Jean-Sylvain

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DANÉ Jean-Sylvain, né le 28 octobre 1883 à Tonneins, décédé le 11 juin 1916 à l’ambulance 9/6 à Monthairoux (Meuse). Soldat 2ème classe au 416ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 3 octobre 1916 à Tonneins.

DANERY Giacomo-Léon-Ernest

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DANERY Giacomo-Léon-Ernest, né le 21 juillet 1880 à Périgueux (Dordogne), décédé le 13 juillet 1917 au secteur d’Het (Belgique). Sous-Lieutenant au 208ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit el 27 novembre 1917 à Tonneins.

DARDELLES Louis-Zéphir

Mort pour la France durant la Premièr Guerre Mondiale

DARDELLES Louis-Zéphir, né le 17 septembre à Maligny (Yonne), décédé le 16 décembre 1916 de maladie contractée au service. Sergent au 97ème régiment d’Infanterie coloniale. Jugement transcrit le 17 décembre 1916 à Tonneins.

DARQUÉ Pierre-Henri-Étienne

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DARQUÉ Pierre-Henri-Étienne, né à Bordeaux (Gironde) le 16 décembre 1890, décédé le 24 mai 1916 à Douaumont, Meuse. Soldat 2ème classe au 144ème régiment d’Infanterie puis au 49ème. Jugement transcrit le 15 décembre 1921 à Tonneins.

DASSION Louis-François

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DASSION Louis-François, né le 18 janvier 1878 à Tonneins, décédé le 25 octobre 1917 à l’ambulance 12/20 dans l’Aisne. Sergent au régiment d’Infanterie coloniale du Maroc. Jugement transcrit le 23 avril 1918 à Tonneins.

 

DAUZON Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DAUZON Pierre, né le 14 novembre 1895 à Nicole (Lot-et-Garonne), décédé le 1er juillet 1916 à Souain (Marne). Soldat 2ème classe au 135ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 12 septembre 1916 à Tonneins.

 

DÉBAT Jean-Adrien

DÉBAT Jean-Adrien, né le 20 octobre 1882 à Castelnau-Magnoac (Hautes-Pyrénées), décédé le 12 novembre 1914 à Kemmel (Belgique). Soldat 2ème classe au 146ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 28 février 1920 à Tonneins.

DÉGEILH Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DEGEILH Joseph, né le 10 avril 1888 à Tonneins, décédé le 22 avril 1918 au Mont Noir (Nord). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 7 août 1918 à Tonneins.

DÉLAGE Georges-Camille

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DELAGE Georges-Camille, né le 23 novembre 1894 à Villeton (Lot-et-Garonne), décédé le 8 février 1916 à l’ambulance 2/3 de Fouilly (Somme). Soldat 2ème classe au 24ème régiment colonial. Jugement transcrit le 19 juin 1916 à Tonneins.

DELPONT Pierre-Alphonse

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DELPONT Pierre-Alphonse, né le 5 février 1873 à Tonneins, décédé le 20 mars 1918 à l’hôpital complémentaire 34 à Pau (Basses Pyrénées). Caporal au 1er groupe d’Aviation.

DELRIEU Désiré

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DELRIEU Désiré, né le 31 mars 1889 à Tonneins, décédé le 22 août 1914 Ochamps (Belgique). Sergent au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 2 juin 1920 à Tonneins.

DESBORDIEUX Guillaume-Jean-André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DESBORDIEUX Guillaume-Jean-André, né le 7 juin 1896 à Tonneins, décédé le 23 septembre 1915 à l’infirmerie du 5ème régiment de Valence (Drôme), de la scarlatine. Soldat 2ème classe au 7ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 23 septembre 1919 à Tonneins.

DESCANS Marcel-André-Étienne

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DESCANS Marcel-André-Étienne, né le 23 mai 1889 à Tonneins, décédé le 6 septembre 1914 à Blaize sur Arzilières (Marne). Soldat 2ème classe au 24ème régiment colonial d’Infanterie. Jugement transcrit le 1er novembre 1920 à Tonneins.

DÉTRICHÉ Marius-Ulysse

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DÉTRICHÉ Marius-Ulysse, né le 6 juillet 1896 à Tonneins, décédé le 28 avril 1917 à l’ambulance 3/60 à Saint Hilaire au Temple (Marne). Canonnier au 117ème régiment d’Artillerie lourde. Jugement transcrit le 27 juin 1917 à Tonneins.

DOUZON André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DOUZON André, né le 22 novembre 1893 à Tonneins, décédé le 19 septembre 1914 à Vitry le François (Marne). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 23 juin 1915 à Tonneins.

DUBOURG Émile

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUBOURG Émile, né le 8 octobre 1883 à Varès (Lot-et-Garonne), décédé le 9 janvier 1915 à l’hôpital n° 21 à Moulins (Allier). Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’Infanterie.

DUBOUSQUET Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUBOUSQUET Jean, né le 30 juin 1886 à Tonneins, décédé le 21 janvier 1917 à la Côte 304 (Meuse). Soldat 2ème classe au 15ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 15 juin 1917 à Toulouse, Haute-Garonne.

 

DUCASSE Edmond

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUCASSE Edmond, né le 5 février 1889 à Monheurt (Lot-et-Garonne), décédé le 3 mars 1918 à Tonneins, il était en permission et il arrivait du Tonkin. Artificier au 3ème régiment d’Artillerie coloniale.

DUCLOS Jean-Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUCLOS Jean-Paul, né le 31 août 1898 à Tonneins, décédé le 5 mai 1918 à Dranoutre à la ferme Hille (Belgique). Soldat 2ème classe au 75ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 26 février 1919 à Tonneins.

DUCLOS Pierre-Maxime

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUCLOS Pierre-Maxime, né le 14 août 1895 à Tonneins, décédé le 6 novembre 1915 à Valandovo (Serbie). Soldat 2ème classe au 176ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 10 mai 1916 à Tonneins.

 

DUFFAU Henri-Pierre-Ulysse

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUFFAU Henri-Pierre-Ulysse, né le 5 juillet 1894 à Tonneins, décédé le 6 juillet 1915 à Saint Nicolas les Arras (Pas-de-Calais). Caporal au 59ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 22 mars 1916 à Tonneins.

DUFFOURD Jean-Gustave-Hervé

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUFFOURD Jean-Gustave-Hervé, né le 4 octobre 1885 à Tonneins, décédé le 13 octobre 1914 à Verdun (Meuse). Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 13 octobre 1914 à Tonneins.

DUFOUR Oscar-François-Alphonse

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUFOUR Oscar-François-Alphonse, né le 26 mars 1892 à Tonneins, décédé le 9 septembre 1914 à Humbauville (Meuse). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 1er avril 1915 à Tonneins.

DUISABOU Cyprien

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUISABOU Cyprien, né le 9 octobre 1877 à Génissac (Gironde), décédé le 24 septembre 1914 à Saint Rémy (Meuse). Caporal au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 1er novembre 1920 à Tonneins.

DUISABOU François

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUISABOU François, né le 31 août 1879 à Genissac (Gironde), décédé le 24 juillet 1916 à Vadelaincourt, hôpital n°12 (Meuse). Soldat 2ème classe au 202ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 25 janvier 1917 à Tonneins.

DUNEAU Jean-Frédéric

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUNEAU Jean-Frédéric, né le 10 septembre 1881 à Tonneins, décédé le 29 avril 1915 à Perthes les Hurlus (Marne). Caporal au 15ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit la 8 mars 1916 à Tonneins.

DUNOGUÈS Jean-Célestin

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUNOGUES Jean-Célestin, né le 8 mars 1880 à Tonneins, décédé le 17 avril 1917 à l’hospice de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Caporal au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit à Tonneins le 17 avril 1917.

DUNOGUÈS Pierre-Auguste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUNOGUES Pierre-Auguste, né le 4 janvier 1878 à Tonneins, décédé le 5 mai 1916 par obus, au fort de Belleville (Meuse). Sergent au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 27 octobre 1920 à Tonneins.

DUPLAN Stanislas-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUPLAN Stanislas-Jean, né le 5 août 1896 à Tonneins, décédé le 11 octobre 1917 à Vauxbaillon (Aisne). Brancardier au 41ème régiment d’Artillerie. Jugement transcrit le 5 février 1923 à Tonneins.

 

DURAND Pierre-Gaston

DURAND Pierre-Gaston, né le 9 novembre 1891 à Varès (Lot-et-Garonne), décédé le 22 août 1914 à Ochamps (Belgique). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 27 mai 1920 à Tonneins.

DURANTHON Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DURANTHON Joseph, né le 2 septembre 1878 à Tonneins, décédé le 8 août 1915 à Dieulouard (Meurthe et Moselle). Soldat 2ème classe au 44ème régiment colonial d’Infanterie. Jugement transcrit le 27 septembre 1915 à Tonneins.

 

DUREAU Edmond

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

DUREAU Edmond, né le 25 avril 1894 à Lagruère (Lot-et-Garonne), décédé le 18 février 1915, disparu au combat à Perthes les Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 59ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit à Tonneins le 11 juin 1921.

ESTRÉMÉ Charles-Alory

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ESTRÉMÉ Charles-Alory, né le 24 février 1896 à Tonneins, décédé le 15 juillet 1918 à Aubérive (Marne). Sous-Lieutenant au 330ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 20 février 1919 à Tonneins.

FAJOUX Florentin-Eusèbe-Baptiste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FAJOUX Fleurentin-Eusèbe-Baptiste, né le 22 mars 1881 à Adilly (Deux Sèvres), décédé le 1er décembre 1914, à l’hôpital de Fécamp (76). Sergent au 114ème régiment d’Infanterie. Corps rapatrié le 27 mai 1922.

FARGES Édouard-Alfred

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FARGES Édouard-Alfred, né le 30 avril 1892 à Tonneins, décédé le 25 décembre 1919, blessure de guerre à Samogneux (Marne). Sapeur au 1er régiment du Génie. Jugement transcrit le 2 mai 1919 à Tonneins.

FARGUES Isidore

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FARGUES Isidore, né le 5 mars 1879 à Tonneins, décédé le 3 octobre 1915, Marne. Soldat 2ème classe au 319ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 10 avril 1916 à Villeneuve-sur-Lot, Lot-et-Garonne.

FIGEAC Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FIGEAC Jean, né le 1er juin 1887 à Tonneins, décédé le 6 septembre 1916 à Fleury (Meuse). Soldat au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement rendu le 29 janvier 1917 à Tonneins.

FORTAS Louis

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FORTAS Louis, né le 26 décembre 1894 à Tonneins, décédé le 16 février 1915 à Perthes les Hurlus, (Marne). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 11 juin 1921 à Tonneins.

 

FOURESTIÉ Bertrand-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FOURESTIÉ Bertrand-Pierre, né le 17 novembre 1898 à Tonneins, décédé le 22 octobre 1918 à Vandy (Ardennes). Soldat 2ème classe au 205ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 18 août 1919 à Tonneins.

FOURESTIER François-Albert

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FOURESTIER François-Albert, né le 2 novembre 1879 à Tonneins, décédé le 3 novembre 1916 au Nord-Ouest de Sailly-Saillisel (Somme). Soldat 2ème classe au 296ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 31 mars 1917 à Tonneins.

 

FOURNOL Alexandre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

FOURNOL Alexandre, né le 10 septembre 1900 à Tonneins, décédé le 24 septembre 1918 à l’hôpital 43 à Agen (Lot-et-Garonne), maladie contractée au service. Soldat 2ème classe au 89ème régiment d’Artillerie lourde. Jugement transcrit le 24 septembre 1918 à Agen, Lot-et-Garonne.

GACHE Ildert-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GACHE Ildert-Pierre, né le 28 avril 1895 à Tonneins, décédé le 27 février 1917 à Carspach (Allemagne), décédé en captivité. Sapeur-mineur au 6ème génie. Jugement transcrit le 16 novembre 1921 à Tonneins.

GACHOT Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GACHOT Jean, né le 1er septembre 1892 à Sainte-Bazeille (Lot-et-Garonne), décédé le 28 mai 1915 à l’hôpital d’Agen. Soldat au 9ème régiment d’Infanterie.

GALUP Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GALUP Jean, né le 21 mars 1891 à Tonneins, décédé le 23 juillet 1918 à Vrigny (Marne). Sergent au 23ème régiment d’infanterie coloniale. Jugement transcrit le 11 décembre 1919 à Tonneins.

GALUP Jacques-Paul

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GALUP Jacques-Paul, né le 21 octobre 1899 à Tonneins, décédé le 18 octobre 1918 à l’hôpital de campagne 4/37 à Villeurbanne (Rhône). 1er canonnier au 85ème régiment d’Artillerie lourde Jugement transcrit le 19 novembre 1918 à Tonneins.

GARRIGUES Marcel-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GARRIGUES Marcel-Jean, né le 11 septembre 1883 à Tonneins, décédé le 12 décembre 1915 à Neuville Saint Vaast (Pas-de-Calais). Soldat 2ème classe au 280ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 9 juin 1916 à Tonneins.

GASC Pierre-Ferdinand-Charles

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GASC Pierre-Ferdinand-Charles, né le 21 février 1891 à Tonneins, décédé le 7 septembre 1914 au combat du Mont Thorlor, ferme de « la Bertine » (Marne). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 21 mai 1916 à Tonneins.

 

GASQUET Désiré

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GASQUET Désiré, né le 8 mai 1876 à Tonneins, décédé à l’hôpital civil N° 114 bis de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) le 2 octobre 1916. Soldat 2ème classe au 283ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 2 octobre 1916 à Tonneins.

GASQUET Walter-Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GASQUET Walter-Marcel, né le 19 février 1896 à Tonneins, décédé le 28 avril 1918 à l’Ambulance 9/17 à Terdeghem (Nord). Soldat 2ème classe au 59ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 27 août 1918 à Tonneins.

GASTON Jean-Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GASTON Jean-Marcel, né le 10 mars 1883 à Tonneins, décédé le 4 juillet 1918 à Saint Rémy (Haute Saône). Soldat 2ème classe au 97ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 25 janvier 1919 à Tonneins.

GAUMAIN Émile

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GAUMAIN Émile, né le 8 août 1889 à Tonneins, décédé le 21 mars 1915 à Perthes les Hurlus, côte 200 (Marne). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 28 septembre 1915 à Tonneins.

GAUTIER Maurice

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GAUTIER Maurice, né le 30 avril 1883 à Tonneins, décédé 16 février 1915 à Perthes les Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 7 janvier 1918 à Tonneins.

GAY Antoine-Albert

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GAY Antoine-Albert, né le 14 mai 1875 à Castelmoron-sur-Lot (Lot-et-Garonne), décédé le 12 octobre 1918 à Ravigny (Meuse). Soldat 2ème classe au 41ème régiment d’Artillerie coloniale. Jugement transcrit le 9 août 1919 à Tonneins.

 

GAYRAL Maurice

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GAYRAL Maurice, né le 24 décembre 1895 à La Sauvetat-de-Savères (Lot-et-Garonne), décédé le 19 décembre 1916 à Louvemont (Meuse). Soldat 2ème classe au 4ème Zouaves de marche. Jugement transcrit le 12 mars 1917 à Tonneins.

GÉRAUD Jean-Valmont

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GÉRAUD Jean-Valmont, né le 3 décembre 1894 à Tonneins, décédé le 24 décembre 1914 à l’ambulance 12/16, scarlatine, à Steengort (Belgique). Soldat 2ème classe au 5ème régiment de Chasseurs. Jugement transcrit le 4 août 1915 à Tonneins.

GÉRAUD Pierre-Marcel-Roger

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GÉRAUD Pierre-Marcel-Roger, né le 11 décembre 1888 à Tonneins, décédé le 31 décembre 1915 à l’hôtel Dieu de Lyon (Rhône), blessures de guerre. Soldat 2ème classe au 11ème régiment d’Infanterie.

GERNOLLES Antoine-Baptiste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GERNOLLES Antoine-Baptiste, né le 25 juin 1882 à Brive (Corrèze), décédé le 24 décembre 1914, à l’hôpital Jean Bart à Dunkerque (Nord). Soldat 2ème classe au 53ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 24 décembre 1914 à Tonneins.

GIRAUDEAU François

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GIRAUDEAU François, né le 29 août 1884 à Verteuil-d’Agenais (Lot-et-Garonne), décédé le sept septembre 1914 à Souilly (Marne). Tambour au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 3 juin 1916 à Tonneins.

GLANNES Paul-André-Jean-Victor

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GLANNES Paul-André-Jean-Victor, né le 19 janvier 1894 à Tonneins, décédé le 27 juillet 1916 à Verdun (Meuse), ambulance 8/4. Caporal au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 12 mai 1917 à Tonneins.

GORRY Marceau

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GORRY Marceau, né le 15 juillet 1892 à Tonneins, décédé le 18 novembre 1916 Thiaumont près de Verdun (Meuse). Soldat 2ème classe au 2ème régiment du Génie. Jugement transcrit le 2 février 1917 à Tonneins.

GOUYON Étienne-Jean Baptiste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GOUYON Étienne-Jean-Baptiste, né le 5 novembre 1885 à Confolens (Charente), décédé le 9 avril 1915 à Lacroix (Meuse). Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 20 octobre 1921 à Tonneins.

GOUYON Jean-Henri-René

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GOUYON Jean-Henri-René, né le 8 août 1895 à Tonneins, décédé le 25 septembre 1915 à Arras (Pas-de-Calais). Soldat 2ème classe au 11ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 7 décembre 1917 à Tonneins.

 

GRANAT Pierre-Marceau

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GRANAT Pierre-Marceau, né le 4 avril 1891 à Tonneins, décédé le 14 avril 1918 au camp de Langensalza (Allemagne). Caporal au 11ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 12 septembre 1919 à Tonneins.

GUÉRIN Jean-Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

GUÉRIN Jean-Marcel, né le 28 juillet 1891 à Tonneins, décédé le 22 août 1914 à Ichonville (Belgique). Soldat 2ème classe au 11ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 24 février 1923 à Tonneins.

HÉREAUD Pierre-David-Louis

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

HÉREAUD Pierre-David-Louis, né le 11 juin 1877 à Pons (Charente Inférieure), décédé le 9 septembre 1916 à Vaux Chapitre (Meuse). Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 16 janvier 1917.

JEAN Omer-Émilien

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

JEAN Omer-Émilien, né le 4 avril 1893 à Miramont du Quercy (Tarn-et-Garonne), décédé le 22 août 1914 à Bertrix (Belgique). Soldat 2ème classe au 11ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 16 juillet 1920 à Tonneins.

JUGIE Paul-Robert

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

JUGIE Paul-Robert, né le 16 décembre 1873 à Tonneins, décédé le 18 novembre 1918 à l’hôpital 83 à Saint Étienne (Loire). Sergent au 86ème régiment d’Infanterie.

KOËNING Pierre-Xavier

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

KOENING Pierre-Xavier, né le 16 février 1896 à Tonneins, décédé le 19 novembre 1916 à Biaches (Somme). Soldat à la 3ème compagnie du 138ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 28 mars 1917 à Tonneins.

LABORDE Jean-Gabriel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LABORDE Jean-Gabriel, né le 3 juillet 1884 à Clairac (Lot-et-Garonne), décédé le 24 septembre 1914 au bois de la Selouse (Meuse). Caporal au 44ème régiment d’Infanterie coloniale. Jugement transcrit le 17 avril 1921 à Tonneins.

LACASSAIGNE Paul-Marceau

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LACASSAIGNE Paul-Marceau, né le 24 septembre 1894 à Tonneins, décédé le 27 avril 1918 dans la tranchée Nord-Sud de Haugard (Marne). Soldat 2ème classe au 155ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 25 septembre 1918 à Tonneins.

 

LACOMBE Raymond-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LACOMBE Raymond-Jean, né le 18 avril 1893 à Tonneins, décédé le 12 septembre 1914 à Dompierre (Marne). Cavalier de 2ème classe au 9ème régiment de Chasseurs. Jugement transcrit le 10 juillet 1920 à Tonneins.

LAFAYE André-Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAFAYE André-Joseph, né le 11 août 1896 à Saint André de Cubzac (Gironde) et décédé le 9 novembre 1914 en Belgique. Lieutenant dans la 38ème division d’Infanterie.

LAFFARGUE André-Roger

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAFFARGUE André-Roger, né le 29 octobre 1898 à Tonneins, décédé le 15 juillet 1918 au bois de Baconnes (Marne). Canonnier au 134ème régiment d’Artillerie lourde. Jugement transcrit le 12 novembre 1918 à Tonneins.

 

LAFFARGUE Élie

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAFFARGUE Élie, né le 5 août 1886 à Villeton (Lot-et-Garonne), décédé le 22 octobre 1916 à Combles (Somme). Soldat 2ème classe au 296ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit à Tonneins le 25 avril 1917.

LAFFARGUE Émile

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAFFARGUE Émile, né le 27 janvier 1884 à Tonneins, décédé le 24 août 1914 à Éton (Meuse). Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 4 décembre 1920 à Tonneins.

LAFFARGUE Gaston-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAFFARGUE Gaston-Pierre, né le 23 août 1892 à Tonneins, décédé le 23 décembre 1915 à l’ambulance 3/58 à Moosch (Haute Alsace). Caporal au 27ème bataillon des Chasseurs à pied. Jugement transcrit le 26 mai 1916 à Tonneins.

 

LAFFARGUE Hector-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAFFARGUE Hector-Jean, né le 10 mars 1875 à Tonneins, décédé le 10 octobre 1915 au poste de secours du 63ème régiment d’infanterie secteur Rochincourt (Pas-de-Calais). Adjudant au 130ème régiment d’Infanterie coloniale. Jugement transcrit le 31 janvier 1916 à Tonneins.

LAFFARGUE Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAFFARGUE Marcel, né le 30 décembre 1888 à Tonneins, décédé le 27 août 1914 à Bouilly sur Meuse (Meuse). Soldat 2ème classe au 22ème régiment d’Infanterie coloniale. Jugement transcrit le 4 décembre 1920 à Tonneins.

LAGARDE Gabriel-Louis-Gardille

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAGARDE Gabriel-Louis-Gardille, né le 8 mars 1894 à Tonneins, décédé le 7 mars 1914 au bois du Sabot (Marne). Soldat 2ème classe au 15ème régiment d’Infanterie, 2ème bataillon, 5ème compagnie. Jugement transcrit le 30 août 1915 à Tonneins.

 

LAJUGIE Gabriel-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAJUGIE Gabriel-Pierre, né le 4 décembre 1882 à Tonneins, décédé le 22 septembre 1918 à l’hôpital complémentaire de Chalon sur Marne (Marne). Soldat 2ème classe à la section des secrétaires d’État et du recrutement 20ème section. Jugement transcrit le 23 septembre 1918 à Tonneins.

LALIMAN Jean-Fernand

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LALIMAN Jean-Fernand, né le 7 mars 1886 au Mas d’Agenais (Lot-et-Garonne), décédé le 7 août 1916 à Albert (Somme). Soldat 2ème classe au 18ème régiment Artillerie. Jugement transcrit le 26 novembre 1916 à Tonneins.

LAMOUROUX Gaston

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAMOUROUX Gaston, né le 25 octobre 1880 au Temple sur Lot (Lot-et-Garonne), décédé le 28 août 1917 à Verdun sur le champ de bataille, Meuse. Soldat 2ème classe au 251ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 29 novembre 1917 à Tonneins.

LANDON Jean-Joseph-Adrien

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LANDON Jean-Joseph-Adrien, né le 22 décembre 1886 à Saint Cyprien (Dordogne), décédé le 19 août 1914 à Didenheim (Alsace). Soldat 2ème classe au 215ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 23 août à Tonneins 1915.

LANGLADE André-Georges-Albert

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LANGLADE André-Georges-Albert, né le 28 février 1895 à Mansle (Charente), décédé le 20 mai 1916 Somme-Bionne (Marne). Sapeur au 2ème génie compagnie 17/3. Jugement transcrit le 11 août 1916 à Tonneins.

LARRIEU Jean-Marceau

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LARRIEU Jean-Marceau, né le 2 décembre 1888 à Tonneins, décédé le 22 août 1914 en Belgique. Soldat 2ème classe au 24ème régiment d’Infanterie coloniale. Jugement transcrit le 24 juillet 1926 à Tonneins.

LARTIGUE Édouard

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LARTIGUE Édouard, né le 13 juillet 1888 à Montgesty (Lot), décédé le 25 septembre 1916 à Verdun (Meuse). Soldat 2ème classe au 9ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 17 juin 1918 à Tonneins.

LATAPIE Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LATAPIE Jean, né le 8 janvier 1878 à Tonneins, décédé le 21 juin 1917 à Hammelburg (Allemagne). Soldat 2ème classe au 353ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 29 novembre 1920 à Tonneins.

LAVERGNE Martin-Alban

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAVERGNE Martin-Alban, né le 15 mai 1894 à Tonneins, décédé le 21 décembre 1915 sur le champ de bataille à Souchez (Pas-de-Calais). Soldat 2ème classe au 97ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 10 mai 1916 à Tonneins.

LAVIGNE-NAVARRANNE Charles-Baptiste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LAVIGNE-NAVARRANNE Charles-Baptiste, né le 16 novembre 1876 à Jurançon (Gers), décédé le 12 avril 1915 à Ville-sur-Tourbe (Marne). Soldat 2ème classe au 3ème régiment d’Infanterie coloniale. Jugement transcrit à Tonneins le 1er novembre 1920 à Tonneins.

LIMAU Jean-Charles-Fernand-Antoine-Eugène

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LIMAU Jean-Charles-Fernand-Antoine-Eugène, né le 9 avril 1886 à Gontaud-de-Nogaret, décédé le 2 mai 1915 aux Dardanelles (Turquie). Sergent au 175ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 5 juin 1918 à Tonneins.

LORMAND Gabriel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

LORMAND Gabriel, né le 17 octobre 1892 à Bourran (Lot-et-Garonne), décédé le 22 juillet 1916 au combat de Tahure (Marne). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 18 janvier 1916 à Tonneins.

MALAUZET Roger-Louis

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MALAUZET Roger-Louis, né le 5 octobre 1890 à Clairac (Lot-et-Garonne), décédé le 21 septembre 1914 à Saint Jean-sur-Tourbe (Marne). 2ème canonnier servant au 57ème régiment d’Artillerie. Jugement transcrit le 19 janvier 1917 à Tonneins.

MAURY Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MAURY Joseph, né le 5 mai 1874 à Toulouse (Haute-Garonne), décédé le 20 octobre 1916 à l’ambulance 1/89 à Oulchy (Aisne). Soldat 2ème classe.

MAZIÈRES Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MAZIÈRES Jean, né le 31 octobre 1892 à Lagruère (Lot-et-Garonne), décédé le 18 février 1915 à Perthes les Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 9ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit 11 juillet 1921 à Tonneins.

MAZIÈRES Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MAZIÈRES Pierre, né le 26 février 1891 à Lagruère (Lot-et-Garonne), décédé le 10 septembre 1918 Trosly-sur-Loire (Aisne). Soldat 2ème classe au 9ème régiment des Tirailleurs. Jugement transcrit le 5 septembre 1922 à Tonneins.

MEINVIELLE Pierre-Louis

Mort pour laa France durant la Première Guerre Mondiale

MEINVIELLE Pierre-Louis, né le 1er novembre 1894 à Tonneins, décédé le 21 octobre 1918 à Bergues (Nord). Soldat 2ème classe au 133ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 25 novembre 1918 à Tonneins.

MÉLIANDE Jean-Marceau

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MÉLIANDE Jean-Marceau, né le 16 avril 1880 à Tonneins, décédé le 24 janvier 1915 à Oulches (Aisne). Lieutenant au 34ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 12 juillet 1926 à Bordeaux (Gironde).

 

MENDOUZE Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MENDOUZE Joseph, né le 13 juin 1894 à Tonneins, décédé le 7 octobre 1915 au bois de Bricot Perthes les Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 99ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 21 décembre 1915 à Fauillet.

MESPOULET Jean-Philippe-Louis-Auguste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MESPOULET Jean-Philippe-Louis-Auguste, né le 26 mars 1878 à Tonneins, décédé le 16 mars 1915 à Moupis (Aisne). Soldat 2ème classe au 322ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 16 août 1916 à Tonneins.

 

MIRABEN André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MIRABEN André, né le 15 septembre 1884 à Tonneins, décédé le 24 novembre 1914 à l’hôpital du Temple Saint Joseph à Dijon (Côte d’Or). Soldat 2ème classe au 44ème régiment colonial. Jugement transcrit le 24 novembre 1914 à Fauillet (Lot-et-Garonne).

MIRABEN Henri

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MIRABEN Henri, né le 28 août 1889 à Tonneins, décédé le 2 septembre 1914 à l’hôpital mixte de Melun (Seine-et-Marne). Caporal au 4ème régiment colonial. Jugement transcrit le 2 septembre 1914 à Tonneins.

MOGA Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MOGA Joseph, né le 10 février 1883 à Tonneins, décédé le 15 mars 1915 au bois Sabot (Marne). Soldat au 15ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 18 juin 1920 à Tonneins.

MOGUE Julien

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MOGUE Julien, né le 24 décembre 1873 à Tonneins, décédé le 2 mars 1918 aux avants postes PA 675 CR des Coichots (Vosges). Soldat 2ème classe 43ème régiment d’Infanterie territoriale (venu du 130ème régiment d’Infanterie). Jugement transcrit le 1er août 1918 à Villeton.

MONTARRAS Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MONTARRAS Jean, né le 30 janvier 1879 à Calonges (Lot-et-Garonne), décédé le 23 mai 1916 au Mort-Homme (Meuse). Soldat 1ère classe au 332ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 19 novembre 1921 à Tonneins.

MONTARRAS Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MONTARRAS Jean, né le 26 mai 1880 au Mas d’Agenais (Lot-et-Garonne), décédé le 13 octobre 1917 à Verdun côte 344 (Meuse). Soldat 2ème classe au 14ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 21 mars 1918 à Villeton (Lot-et-Garonne).

MOREL Emmanuel-Marc-Émile

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MOREL Emmanuel-Marc-Émile, né le 21 janvier 1893 à Langoiran (Gironde), décédé le 23 juillet 1918 Bezau Saint Germain (Aisne). Soldat 2ème classe au 174ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 11 décembre 1919 à Tonneins.

MOURET Louis_Noé-Jean-Marie-Baptiste

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

MOURET Louis-Noé-Marie-Jean-Baptiste, né le 19 août 1890 à Tonneins, décédé le 20 décembre 1914 à Mesnil les Hurlus, Marne. Sergent au 20ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 24 décembre 1920 à Tonneins.

MOURGUES Gaston-Louis-Jean

Mort pour la France durant la Premère Guerre Mondiale

MOURGUES Gaston-Louis-Jean, né le 26 novembre 1893 à Tonneins, décédé le 4 janvier 1915 à Perthes les Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 9ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 11 décembre 1915 à Tonneins.

 

NADAU-CABAR-LACOUR André-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

NADAU-CABAR-LACOUR André-Jean, né le 29 octobre 1888 à Tonneins, décédé le 17 septembre 1914 à Craonne (Aisne). Sergent au 34ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 20 août 1916 à Tonneins.

NÉAUD Camille-Alban

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

NEAUD Camille-Alban, né le 18 mars 1885 à Tressé (Charente Inférieure), décédé le 7 novembre 1916 à Ablaincourt (Somme). Sous-Lieutenant au 304ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 14 mars 1917 à Tonneins.

NEGRE Édouard-Pierre-Eugène

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

NEGRE Édouard-Pierre-Eugène, né le 22 novembre 1898 à Quimper (Finistère), décédé 15 juillet 1918 au bois Saint Jean de la ferme Hurtebise (Aisne). 1er canonnier conducteur au 26ème régiment d’rtillerie. Jugement transcrit le 21 juillet 1919 à Tonneins.

 

ORISÉ Henri-Pierre

Mort pour la France durant l Première Guerre Mondiale

ORISE Henri-Pierre, né le 8 avril 1891 à Tonneins, décédé le 12 février 1915 à Perthes les Hurlus (Marne). Soldat au 9ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 3 mai 1916 à Tonneins.

ORISÉ Maurice-Charles

Mort pour la France durant l Première Guerre Mondiale

ORISE Maurice-Charles, né le 12 février 1891 à Cambrai (Nord), décédé le 21 août 1914 à Igny (Meurthe et Moselle). Sergent au 19ème bataillon de Chasseurs. Jugement transcrit le 28 juillet 1915 à Tonneins.

PALAZOT Gustave

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PALAZOT Gustave, né le 12 septembre 1869 à Tonneins, décédé le 10 novembre 1915 à l’hôpital complémentaire n° 58 de Toulouse (Haute-Garonne). Soldat 2ème classe au 57ème régiment d’Artillerie 73ème batterie. Jugement transcrit le 16 novembre 1915 à Tonneins.

PARADELLE Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PARADELLE Jean, né à Sainte-Marthe (Lot-et-Garonne), décédé le 19 mars 1915 à Perthes- les-Hurlus (Marne). Soldat au 9ème régiment d’Infanterie.

PASQUET Gabriel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PASQUET Gabriel, né le 5 mars 1890 à Tonneins, décédé 25 décembre 1915 à l’hôpital militaire de Perpignan (Pyrénées Orientales). Soldat 2ème classe au 24ème régiment colonial.

PÉLISSIER Léo-Gaston

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PÉLISSIER Léon-Gaston, né le 24 juillet 1889 à Falgueyrat (Dordogne), décédé le 4 octobre 1914 (époux de Valentine Sacriste) à Mesnil les Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d’Infanterie.Jugement transcrit le 8 mai 1917 à Tonneins.

PEYRÉ Ulysse-Michel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PEYRÉ Ulysse-Michel, né le 14 août 1894 à Tonneins, décédé le 1er août 1916 à la Maye Bétheny (Marne). Soldat 2ème classe au 220ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 2 janvier 1918 à Tonneins.

PHILIPPOT Joseph-Louis-André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PHILIPPOT Joseph-Louis-André, né le 23 juin 1896 à Rumilly (Haute-Savoie), décédé le 27 octobre 1916 aux tranchées devant Thuisy (Marne). Cavalier 2ème classe au 1er régiment de Chasseurs à cheval. Jugement transcrit le 26 janvier 1916 à Tonneins.

PHILIPPOT Joseph-René

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PHILIPPOT Joseph-René, né le 7 avril 1884 à Paris 4ème, décédé le 16 juin 1915 à Arras (Pas-de-Calais). Sous-Lieutenant au 23ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 22 novembre 1915 à Tonneins.

PIAC Pierre-Maurice

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PIAC Pierre-Maurice, né le 4 mai 1885 à Calonges (Lot-et-Garonne), décédé le 5 novembre 1914 (disparu) à Saint Éloi (Belgique). Caporal au 7ème bataillon colonial du Maroc. Jugement transcrit le 4 juin 1920 à Tonneins.

PINTOS Odon

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

POURTET Alexandre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

POURTET Alexandre, né le 9 avril 1881 à Tonneins, décédé le 24 janvier 1918 au Lazaret du camp de Hamelin (Allemagne). Soldat 2ème classe au 80ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 12 janvier 1922 à Tonneins.

PRÉVOT Louis-Pierre-Charles

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

PREVOT Louis-Pierre-Charles, né le 7 mars 1891 à Tonneins, décédé le 7 novembre 1914 à Wargermoulin (Marne). Sergent au 9ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 24 mars 1916 à Tonneins.

RAPIN Léonard

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

RAPIN Léonard, né le 6 avril 1891 à Tauze (Gers), décédé le 21 septembre 1918 à Tonneins, des suites de maladie contractée en service (grippe). Maréchal des Logis au 89ème régiment d’Artillerie lourde. Jugement transcrit le 28 juin 1919 à Tonneins.

RÉAU Gérard

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

RÉAU Gérard, né le 24 septembre 1891 à Tonneins, décédé le 8 septembre 1914 à Saint Chéron (Marne). Caporal au 9ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 10 juin 1920 à Tonneins.

 

RÉAU René

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

RÉAU René, né 1er juillet 1893 à Tonneins, décédé le 8 septembre 1914 à Saint Chéron (Marne). Soldat 2ème classe au 9ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 8 juin 1920 à Tonneins.

RÉAUD Pierre dit Louis

RÉAUD Pierre dit Louis, né le 4 juillet 1895 à Tonneins, décédé le 26 septembre 1916 au combat du bois de Labé près de Bouchavesne (Somme). Soldat 2ème classe au 25ème bataillon de Chasseurs. Jugement transcrit le 23 juillet 1921 à Tonneins. Le nom de ce soldat a été apposé sur le Monument aux Morts de Tonneins en 2013.

RÉGEAU Étienne

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

RÉGEAU Étienne, né le 20 septembre 1879 à Tonneins, décédé le 21 février 1915 Reichakerkopls (Alsace). Soldat 2ème classe au 22ème bataillon de Chasseurs alpins. Jugement transcrit le 4 juin 1920 à Tonneins.

 

RENON Henri

Mort pour la France durant l Première Guerre Mondiale

RENON Henri, né le 4 juin 1893 à Tonneins, décédé le 8 septembre 1914 à Grande-Pertes, Marne. Soldat 2ème classe au 9ème régiment d’infanterie. Jugement transcrit le 11 juin 1921.

RIEUX Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

RIEUX Marcel, né le 13 octobre 1876 à Tonneins, décédé le 25 juillet 1915 (tétanos) à l’hôpital Saint Mandrier à Toulon (Var). Soldat 2ème classe au 7ème régiment mixte d’Infanterie Coloniale.

 

RINCAZAUX Henri

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

RINCAZAUX Henri, né le 20 avril 1894 à Montauban (Tarn-et-Garonne), décédé le 11 juillet 1916 à Verdun, Meuse. Sergent au 7ème régiment d’Infanterie 5ème compagnie. Jugement transcrit le 14 décembre 1916 à Tonneins.

 

RIVALS Marius

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

RIVALS Marius, né le 31 août 1882 à Toulouse (Haute-Garonne), décédé le 7 décembre 1915 à Tahmé (Marne). Soldat 2ème classe au 96ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 1er mai 1916 à Tonneins.

ROUX Fernand

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

ROUX Fernand (marié à Tonneins le 24 janvier 1914 à Alice Salles), né le 18 juin 1888 à Saint Vit (Tarn et Garonne), décédé le 24 août 1914. Sous-officier au 20ème régiment d’Infanterie à Marmande (Lot-et-Garonne).

RUFFE Ernest-Louis

Mort pour la Frnce durant la Première Guerre Mondiale

RUFFE Ernest-Louis, né le 22 juin 1886 à Tonneins, décédé le 22 août 1914 à Saint Vincent (Belgique). Maréchal des Logis au 3ème régiment d’Artillerie coloniale. Jugement transcrit le 8 décembre 1916 à Tonneins.

 

SAINT-PAUL Jean-Daniel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SAINT-PAUL Jean-Daniel, (engagé volontaire au 9ème dépôt) né le 15 janvier 1900 à Tonneins, décédé 17 septembre 1918 à l’hôpital de la Marine de Rochefort (Charente-Maritime). Jugement transcrit le 23 octobre 1926 à Tonneins.

SALLES Édouard

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SALLES Édouard, né le 10 mai 1891 à Tonneins, décédé le 19 avril 1917 à Prosnes (Marne). Soldat 2ème classe au 88ème régiment d’Infanterie 3ème compagnie. Jugement transcrit le 22 octobre 1921 à Tonneins.

SARRAT Daniel-Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SARRAT Daniel-Jean, né le 14 février 1891 à Tonneins, décédé le 28 décembre 1917 au centre hospitalier de Souilly (Meuse). 1ère classe au 2ème groupe d’Aviation escadre C 56. Jugement transcrit le 17 décembre 1918 à Vihiers (Maine-et-Loire).

SAUBIÉ Jules-Edmond

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SAUBIÉ Jules-Edmond, né le 21 mai 1883 à Bordeaux (Gironde), décédé le 13 octobre 1917 (dysenterie) à l’hôpital de Bayonne (Basses Pyrénées). Soldat 2ème classe au 3ème régiment d’Artillerie à pied.

SEGUES Pierre-Léonce

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SEGUES Pierre-Léonce, né le 4 juin 1882 à Casteljaloux (Lot-et-Garonne), décédé 16 septembre 1914 au combat de Mesnil les Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 27 septembre 1919 à Tonneins.

SEGUIN Raymond-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SEGUIN Raymond-Pierre, né le 20 août 1897 à Tonneins, décédé le 7 octobre 1918 (mort sur le terrain) à Orfeuil (Ardennes). Sergent au 130ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 16 juillet 1922 à Tonneins.

SÉRIS Joseph-Jean-Étienne

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SÉRIS Joseph-Jean-Étienne, né le 29 décembre 1895 à Tonneins, décédé le 20 août 1917 à Moronvilliers (Marne). Soldat 2ème classe au 11ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 13 juillet 1921.

SIMON Auguste-Jean-Joseph

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SIMON Auguste-Jean-Joseph, né le 1er juillet 1881 à Puymirol (Lot-et-Garonne), décédé le 19 août 1918 au bois des Lèges (Somme). Adjudant au 329ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 23 août 1919.

SIMOUNET Alphonse

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SIMOUNET Alphonse, né le 4 août 1881 à Verteuil-d’Agenais, Lot-et-Garonne, décédé le 16 décembre 1914 à Mytochaëte (Belgique). Soldat 2ème classe au 18ème régiment d’Infanterie 9ème compagnie. Jugement transcrit le 14 mai 1915 à Varès (Lot-et-Garonne).

SUDRE Paul-Louis

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SUDRE Paul-Louis, né le 25 avril 1888 à Privas (Ardèche), décédé le 5 mai 1915 dans la tranchée de Calonne aux Eparges (Meuse). Caporal fourrier au 170ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 3 juillet 1915 à Tonneins.

 

SUSTRAC Jean

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

SUSTRAC Jean, né le 29 mai 1889 à Tonneins, décédé le 16 février 1915 à Perthes les Hurlus (Marne). Soldat 1ère classe au 88ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 9 juillet 190 à Tonneins.

TARRAUBE Jean-Gaston-Marcel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

TARRAUBE Jean-Gaston-Marcel, né le 23 mars 1897 à Tonneins, décédé le 4 juin 1918 à la fosse en bas Laversine Cutry (Aisne). Soldat 2ème classe au 17ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 6 octobre 1923 à Tonneins.

TASTE Jean-Louis-André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

TASTE Jean-Louis-André, né le 1er mars 1870 à Tonneins, décédé le 25 octobre 1916 à l’ambulance 10/10 à Salonique à Verria (Grèce). Capitaine dans le 44ème régiment colonial. Jugement transcrit le 27 août 1921 à Carcassonne (Aude).

TEICH Léonce-André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

TEICH Léonce-André, né le 3 juillet 1896 à Tonneins, décédé le 16 juin 1916 à Nieuport-Bains (Belgique). Sapeur mineur au 7ème régiment du génie. Jugement transcrit le 27 juillet 1916 à Tonneins.

THÉVENOT Jean-François-André

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

THÉVENOT Jean-François-André, né le 20 janvier 1893 à Bordeaux, décédé le 22 août 1914 à Ochamps (Belgique). Caporal fourrier au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 5 mars 1921 à Tonneins.

TIJON Joël

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

TIJON Joël, né le 21 décembre 1885 à Villeton (Lot-et-Garonne), décédé le 24 avril 1918 au Mont Noir (Nord). Caporal au 88ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 1er novembre 1918 à Tonneins.

TRICOU Marcel-Pierre

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

TRICOU Marcel-Pierre, né le 1er novembre 1894 à Laparade (Lot-et-Garonne), décédé le 24 février 1916 au bois de Warville (Meuse). Soldat 2ème classe au 327ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 22 octobre 1921 à Tonneins.

VERGNÈRES Jean-Abel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

VERGNERES Jean-Abel, né le 1er juillet 1880 à Saint-Front (Lot-et-Garonne), décédé le 18 avril 1915 (fracture du crâne, chute de cheval) à l’hôpital complémentaire de Valmy Sainte Menehould (Marne). Maréchal des logis au 9ème régiment de Chasseurs. Jugement transcrit le 11 mai 1916 à Tonneins.

VERTEUIL Jacques-Gabriel

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

VERTEUIL Jacques-Gabriel, né le 2 juin 1881 à Fauillet (Lot-et-Garonne), décédé 18 mars 1915 au combat de Beauséjour (Marne). Soldat 2ème classe au 53ème régiment d’Infanterie 1ère compagnie. Jugement transcrit le 2 juillet 1917 à Tonneins.

VINCENT Alphonse-Lazare-Edgard

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

VINCENT Alphonse-Lazare-Edgard, né le 2 avril 1894 à Tonneins, décédé le 16 février 1915 devant Perthes-les-Hurlus (Marne). Soldat 2ème classe au 20ème régiment d’Infanterie. Jugement transcrit le 28 janvier 1918 à Tonneins.

VONDERHEYDEN Charles-Jules-Frédéric

Mort pour la France durant la Première Guerre Mondiale

VONDERHEYDEN Charles-Jules-Frédéric, né le 14 avril 1879 à Lunéville (Meurthe- et- Moselle), décédé le 2 juin 1918, à la ferme de la loge des loups. Capitaine dans le 8ème régiment des Hussards.

 

Monument de la Résistance, Place de la Mémoire à Tonneins

Ce monument a été réalisé par le Tonneinquais, Hugues Maurin, artiste de renommée Internationale. D’après l’historienne et érudite Tonneinquaise, Annie Timbeau-Rapin c’est M. Pierre Cassany, boucher de son état, qui a servi de modèle.

Sur ce Monument sont apposés six noms de Résistants morts en déportation et sept noms de Résistants fusillés morts en service commandé.

BOULANGER Guy (1925 - 1944)

Assassiné par l’occupant nazi à Leboulin (Gers)

M. Guy Boulanger est né le 10 octobre 1925 à Chatou (en Seine et Oise), aujourd’hui département des Yvelines.

Guy Boulanger est assassiné par l’occupant nazi, le 26 juillet 1944 à Leboulin (Gers).

Guy est le fils de Maurice Boulanger, horticulteur, et de Viviane-Paulette Mariojouls, ouvrière en parapluie.

Quand le secrétariat général des anciens combattants et des victimes de guerre, instruit le dossier (1948) de ce Résistant, lors d’une demande de la mention Mort Pour la France, le père de Guy Boulanger est le chef des exploitations du Centre d’Ifrane au Maroc (1948).

Quant à sa maman, à la même époque, elle est domiciliée à Montréal au Canada.

Guy Boulanger est Chasseur dans les Forces Françaises de l’Intérieur membre du Corps Francs Pommiès, Bataillon Françot Compagnie de Fumel. En liaison avec l’Organisation de la Résistance de l’Armée.

Quand il s’engage dans la résistance il est domicilié avec ses parents à Tonneins (47) et habite le hameau de Grandjean.

 

Nous ne savons rien d’autre sur les parents de Guy Boulanger, malgré nos différentes recherches nous n’avons pas trouvé de famille à Guy Boulanger.

 

Le nom de Guy Boulanger est apposé sur la Monument aux Morts de Leboulin (Gers) et sur le Mémorial du Corps Francs Pommiès à Castelnau-Magnoac dans les Hautes- Pyrénées.

Son corps repose au cimetièrede Tonneins, sa tombe jouxte celle de son frère d’armes Cosmes Illana-Estrella. La plaque apposée sur la sépulture de Guy Boulanger a été offerte par Mme. Renée Champon (soeur de Cosmes) et la concession a été achetée par Natalia et Miguel Illana-Estrella, les parents de Cosmes.

Guy Boulanger a été cité à l’ordre du Corps d’Armée à titre posthume avec attribution de la Croix de Guerre avec Étoile Vermeil, le 9 mars 1945, sur ordre du Général de la 17èm Région Militaire.

Depuis le 6 Mai 2022, son nom est apposé sur la Monument de la Résistance de Tonneins.

Par le biais du Musée numérique d’Histoire de la ville de Tonneins, une internaute Mme Michèle Bernet, nous a mis en relation avec de la famille de ce résistant qui habite au Canada. Nous avons commencé à échanger sur M. Guy Boulanger et grâce à cette famille nous avons une photo de Guy Boulanger adolescent.

Article "Bâtir en la mémoire d'un jeune Résistant", signé Alain Glayroux. Cliquez ici pour ouvrir et/ou télécharger le document en format PDF

GARRIGUE Armand (1914 – 1945)

Allias « Moustic » dans la Résistance. Matricule Koncentrationlager Auschwitz : 34567

Armand Garrigue est né le 23 mai 1914 à Tonneins et décède sans doute le 15 septembre 1944 dans le camp de concentration de Neuengamme, à l’Est de Hambourg en Allemagne.

Armand est le fils de Marcel Garrigue et de Josèphe-Victorine Avilla Y Gruas.

La famille Garrigue est doublement touchée par les guerres, car le père d’Armand, Marcel est tué à l’ennemi deux jours avant sa première permission, le 12 décembre 1915, et il connaîtra très peu son fils, qui est âgé de trois mois lors de son départ le 29 aout 1914.

Cependant la correspondance entre ses deux parents montre bien la sollicitude d'un père pour ses enfants et en particulier pour son fils.

Armand typographe fait partie de la CGT clandestine.

Avec son copain Géomar et trois autres camarades, le 25 janvier 1943 il est arrêté une première fois par la police française alors qu’il distribue des tracts. Suite à un procès en mars 1943 il est emprisonné pendant six mois et transféré au camp de Boussès-Arx où sa mère et sa cousine ont pu lui rendre visite.

La deuxième arrestation, le 11 avril 1944 par les allemands, lui sera fatale. Il est transféré à Compiègne d'où il envoie un dernier message puis déporté en Allemagne.

 

Nous vous recommandons plusieurs ouvrages : Résistance en Pays Tonneinquais, de Bernard Lareynie, aux Éditions de La Mémoire du Fleuve, 350 pp.

Portraits de Poilus du Tonneinquais et Les Correspondances oubliées de Poilus Tonneinquais, d’Alain Glayroux, aux Éditions de La Mémoire du Fleuve.

Nous vous invitons à consulter le Musée numérique d’histoire de la Ville de Tonneins.

 

Grâce à la famille d’Armand Garrigue et notamment à deux de ses nièces, Mesdames Huguette Frenkiel et Françoise Briou, nous pouvons rajouter quelques éléments concernant sa biographie. La mère d'Armand, Victorine, déjà veuve de Marcel, et sa sœur Aliette Pradal n’ont eu de cesse de rechercher des éléments sur la captivité et la disparition d'Armand.

Les témoignages contradictoires ont alimenté pendant de nombreuses années un espoir de retour. Il a fallu attendre 1985 pour qu'Aliette Pradal-Garrigue obtienne que la mention « mort en déportation » puisse être portée sur son acte d'état-civil et que sa famille puisse enfin faire son deuil.

Nous vous laissons découvrir ces éléments :

Dernières lettres d’Armand

Toulouse 11 mai 1944

Chers tous

Je pars aujourd’hui 11 mai de Toulouse direction Compiègne sûrement. Je tâcherai d’écrire sitôt arrivé là-bas. Je suis en parfaite santé, le moral est très bon, j’ai très bon espoir. Surtout ne t’en fais pas, je reviendrai de ce coup-là. Ne te travaille pas la tête et ne te rends pas malade. Je suis content de partir de Toulouse car ici on est privé de soleil. Voilà 1 mois jour pour jour que j’ai été arrêté. J’ai été arrêté sur dénonciation d’avoir participé à des parachutages ce qui est faux. Le policier n’a pas pu me dire, je lui ai demandé le nom de mon dénonciateur on le saura plus tard. Enfin ça va très bien moral et santé. Bien le bonjour à mes sœurs, parents, copains, à la boîte et au kiosque à journaux tu leur diras que je suis parti faire un beau voyage aux frais de la princesse.

Bons baisers Armand.

Témoignage

Paris le 14 mai 44

Madame,

D’un train partant aujourd’hui de la gare du Nord pour Compiègne, on a pu me faire passer le papier ci-joint. Je sais qu’à Royallieu, à 2 km de Compiègne, il y a un grand camp. On croit savoir que le régime n’y est pas trop dur. Je m’empresse de vous faire parvenir ce petit mot qui, je l’espère, vous apportera un peu de réconfort. O.T ? ? ? 

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13 mai 1944

Mme Veuve Garrigue

11 Rue Sainte Croix Tonneins (Lot et Garonne)

Suis de passage à Paris, la santé est bonne, le moral excellent. Soyez tranquilles à mon sujet. Bons baisers- Ne vous en faites pas.

Armand

Fiche rédigée par Aliette Pradal

Garrigue Armand n° 34567

Né à Tonneins (47) le 23 mai 1914

Arrêté à Tonneins le 11 avril 1944

Déporté de Compiègne vers Neuengamme le 4 juin 1944

Porté décédé à la mairie de Neuengamme le 15 septembre 1944

La date de son décès annoncée par la Mairie de Neuengamme, ne correspond pas aux témoignages de certains de ses camarades. 

Or, a vécu avec Monsieur Péres d’Agen jusqu’en décembre 1944

Et par un déporté de Mérignac, monsieur Epita Joseph n°31635, jusqu’au 15 avril 1945

A été vu par un camarade de classe le 4 novembre 1944

Vu aussi par un gendarme de la Gironde en avril 1944

Témoignage de M. Pérès.

Sturzelbrom le 29 novembre 1945

Madame Pradal

Je reçois à l’instant votre lettre et je m’empresse d’y répondre. Il n’y a pas de dérangement Madame quand il s’agit d’un bon camarade et ami comme l’était Armand. Nous n’étions jamais l’un sans l’autre, Armand couchait à côté de moi, et je le soignais de mon mieux, lorsqu’il souffrait de sa hernie.

J’avais réussi à voler un torchon au chef de bloc, et la nuit, sous un prétexte quelconque j’allais mouiller ce torchon et lui appliquais plusieurs fois de suite sur sa hernie ça le soulageais et il pouvait ainsi dormir.

Nous nous trouvions au camp de Misburg, près d’Hanovre, j’avais réussi à le faire rentrer dans un commando, ou le travail était léger et où on mangeait à sa fin, il me portait quelquefois ses restes.

Mais malgré ça, il n’y tenait plus et souffrait toujours davantage.

En septembre 1944, il y eu un convoi de malades pour Neuengamme, mais je ne puis préciser la date, l’idée lui vint de partir, pour se faire opérer. Il partit en effet, je précise (septembre 1944).

Il se peut qu’Armand fut opéré en arrivant à Neuengamme ; depuis son départ de Misburg, je n’ai plus eu de ses nouvelles.

Je retournais à Neuengamme le 13 Décembre 1944 ; venant de Meppen avec le docteur Barreau, sur 2300 nous revenions 735 ; je restais un mois au bloc 13 et le 15-1-45 je quittais le bloc 13 pour me rendre au bloc 4, bloc des malades, en traversant la maudite place d’appel, je rencontrais Joseph Antoine de Port Ste Marie, ma première question fut pour lui demander des nouvelles d’Armand, mais je reçus un violent coup de bâton sur la tête, et je ne pus entendre la réponse d’Antoine. Antoine et Bageau de Buzet était parti avec le même convoi de Misburg. Depuis plus de nouvelles d’Antoine et de Bagaud. L’hospitalisation en juin n’est pas possible, car nous n’étions pas encore partis de Neuengamme pour Misburg.

Nous avions en effet à Neuengamme, au bloc 12, un noir, du prénom de Jim, un boxeur, qui n’était pas très bon pour nous, mais très bien avec les Allemands, connaissant la façon d’agir de Jim, je m’étonne qu’il se soit intéressé à Armand.

Je vous le dis à vous Madame, mais je ne conserve plus d’espoir au sujet de mon pauvre ami.

Et je ne suis pas loin de penser que la date du 15-9-44 correspond à la vérité ; car c’est en septembre qu’il a quitté Misburg, avec le convoi des malades et il a dû être opéré aussitôt arriver à Neuengamme.

C’est tout ce que je sais, j’attends encore une réponse de votre part pour me dire ce que je dois faire, pour vous être utile.

Dans l’espoir de vous lire, recevez Madame mes sentiments les plus respectueux

 

Pérès, Garde forestier, Sturzelbrom par Bitche, Moselle

Les deux Pérès inscrits dans le mémorial sont décédés en 12-1944 et 4-1945

 

Témoignage de M. Le Maut

Samedi le 2/6 45

Mes chéris

Jeudi soir j’ai eu des nouvelles par un déporté politique d’Agen qui était avec Armand ce mois de Janvier ils ne s’étaient pas du tout quittés j’ai écrit aussitôt pour demander le n° matricule s’il s’en rappelle et le nom du camp c’est près d’Hanovre la personne qui m’a fait la commission c’est M. (ou Mme) ? Badie elle ne s’en est plus rappelé il était alors en très bonne santé bon moral c’est déjà beaucoup mais on a écrit à un autre qui a dit avoir vu Garrigue en Avril je te tiendrai au courant....

Baisers j’attends renseignements je les enverrai de toute

Papier déchiré

Au verso :

Le Maut à Rostrenen (n° 39484)

Ce prisonnier a été changé de camp en janvier il ne sait si Armand a été déplacé c’est tout Dieu veuille qu’il soit encore en vie

Baisers

Badie a été déplacé depuis 1 an on ne sait où il est passé

 

Les événements d'avril-mai 1945 :

Neuengamme plusieurs commandos Nord de l’Allemagne

Hollande (Meppen- Ven ? Brême

Brême- Nord Blumental-Fays=à Fays Wilemshaffen

Ensemble vers Bremenvorde

Des malades à Sanbostel libérés par les Anglais

 

Neuengamme 15 Août

Les 19-20 avril tous les hommes du camp embarqués à Lubek restés en rade sur les cargos

Au bout de 6 jours un grand nombre a été transféré sur L’Athena et Cap Arcona répartis ensuite Thielbeck Puis 2000 ont été ramenés du Cap Arcona sur Deutchland l’Athena

le 3 mai- Cap Arcona- Deutchland- Thielbeck coulés par l’aviation anglaise seul l’Athena n’a pas été coulé 4 à 500 F(rançais ?) sauvés- 17500 manquants- Français-Belges-Hollandais

Des survivants non embarqués à Lubek ont été pris par la Croix rouge Medo ? environ 400

 

En travers, de l’écriture de maman : Ran Od 4575 (??)

Courriers de Victorine

Jeudi le 28/6 45

Mes chéris

J’ai eu des nouvelles par René et je te remercie de ce que tu as envoyé je te l’ai dit pour nous deux on en a assez et je crains bien pour mon petit aujourd’hui j’ai le cafard et cela m’arrive journellement il était resté quelques jours sans en arriver et cela recommence et de mon petit jamais rien ni que je sache d’aucun déporté politique.

Je n’ai pas écrit à Pérès celui qui était avec Armand il allait travailler et ne rentrait que le soir au camp il n’en connaissait pas beaucoup à moins que ceux qui étaient couché avec lui. Je lui avais porté la lettre de celui qui a écrit de la Suède eh bien il ne le connaissait pas et pourtant c’était un chef. Le jeune homme de Villeneuve l’a quitté le 1er novembre. Il était en bonne santé et souffrait toujours de sa hernie. Il ne sait pas lui non plus s’il a été opéré mais il y avait des docteurs au camp et Armand était occupé à un travail léger on a ( ?) s’il a été dirigé en décembre il n’en sait rien mais il sait que beaucoup ne sont pas rentré encore

Je joins à ma lettre une photo des plus récentes d’Armand avec un cliché qu’il avait fait prendre en décembre 40 quand il est revenu de la guerre pauvre gosse comme j’ai peu d’espoir de le revoir

Donc ici j’ai également fait les recherches qui se bornent à fin décembre camp de Neuengamme N°34567 bloc 7 et c’est tout. Je suis allée également le faire recenser. Aurons-nous un résultat je suis désespérée

Baisers de nous deux à vous tous

Votre maman.

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Jeudi le 28/9 44

Mes chéris

Bientôt deux mois que je n’ai rien à ce qu’il paraît que rien ne peut arriver aujourd’hui j’ai une occasion peut-être aurais-je plus de chance. Ici toute la famille va bien nous sommes libérés depuis près de deux mois le 20 Août au sujet d’Armand rien de lui si ce n’est qu’un prisonnier s’est évadé il a connu Armand et Badie de Tonneins qui avait été pris pour avoir assisté à un enterrement de réfractaire il a été emmené après deux mois de captivité soit à Agen soit à Toulouse à Compiègne dans le même convoi que ton frère ils en sont partis le 4 Juin pour destination inconnue Armand avait très bon moral et bonne santé. Il serait probablement avec Badie ce dernier a envoyé une carte du camp il serait à Hanovre je te donnerai l’adresse au-dessous donc il serait là Armand informe-toi par la Croix Rouge sa carte a dû se perdre fais ton possible je ne compte que sur toi j’espère que vous êtes tous en bonne santé attendons des nouvelles. Baisers de nous tous à vous tous. ...

Maman

Voici l’adresse de Maxime Badie où on présume qu’il y a Armand parti avec lui de Compiègne le 4 Juin

Maxime Badie N° 34560 Bloch N°2

RL Neuengamme

arbeitlager stamuver stochien

Témoignages

  1. d'Olivié

Villeneuve sur Lot le 24 Août 1945

Chère Madame

Comme suite à votre lettre du 22 courant je puis vous préciser en toute certitude, les points suivants.

Je vis pour la première fois en tant que déporté, Armand Garrigue à Compiègne C’était vers la fin mai. Je puis en parler d’autant plus facilement que je connais Armand de longue date, ayant habité Tonneins pendant 6 ans.

Les hasards des convois, des « transports » comme disaient nos bourreaux, nous fit nous retrouver à Neuengamme, vers le 6 juin, puis plus tard à Misburg, près de Hanovre où nous arrivâmes le 7 juillet 1944.

Au début de Novembre 1944, la moitié de l’effectif ou à peu près, du kommando de Misburg repartit pour Neuengamme. Je crois que ce fut le 1er ou le 4 Novembre.

Garrigue, je l’affirme, faisant partie de ce transport. Il s’était fait porter malade à cause de sa hernie. Je ne l’ai pas revu depuis.

J’espère Madame que ces renseignements vous suffiront et vous permettent de retrouver, suivre votre frère, du moins sa trace. Dans cet espoir je vous prie de croire à mes sentiments les meilleurs. Olivié

 

Olivié René né le 11-3-1911 Villeneuve/Lot n° 33223 Compiègne le 7-6-44 Misburg

  1. D'Épita

Destinée à Marcelle Bru ?

Mérignac 10 oct ? ?

Madame,

D’après la conversation que nous avons eu je tiens à vous transmettre les renseignements demandés. Mon mari vous fait dire qu’il y a eu 3 convois, votre neveu faisant partie du deuxième à la date du 15 avril, lui-même étant parti au 3ème en date du 21 avril. Il a donc vu pour la dernière fois à Neueugamme le 15 avril. Je tiens à vous envoyer l’adresse du monsieur qui pourra vous donner quelques renseignements s’il ne vous est pas possible d’avoir des nouvelles ailleurs.

Mr Jarry 3 cité SNCF à Gerzal Puy de Dôme

Amicale des déportés politiques de Hambourg Neuengamme salle de la société d’encouragement 44 rue de Rennes Paris

Recevez chère Madame mes sincères salutations en attendant d’avoir de meilleures nouvelles et de bons renseignements

Epita

 

Epita Joseph né le 15-8-1911 n° 31635 Compiègne le 24-5-44

 

Mme Gobet 35 rue Servan à Paris XI ou au garage 1 rue Servan à Paris de la part de RATON

 

Gobet Auguste né le 31-3-1891 n° 34899 Compiègne le 7-6-44, décédé le 29-11-44

Jarry Charles né le 27-1-1904 à Paris n°40335 Compiègne le 31-7-44, Br Osterort

  1. de Mme Gobet (Voir erreur de date année ?)

Paris- 7-2-1946

Madame

Je m’empresse de répondre à votre lettre.

Vous me demandez comment j’ai pu obtenir l’acte de décès de mon mari.

Voici, une assistante sociale est allée à Hambourg en Juillet 44 ( ?) et a ramené une liste de 3000 décès liste qui figure sur le dernier journal de l’amicale de Neuengamme.

Un de nos amis avait chargé cette assistante sociale de faire des recherches sur mon mari, et d’autres amis déportés, mon mari seul était resté à Neuengamme- tandis que nos amis sont morts à Bergen-Belsen ou ailleurs.

Cette assistante a pu obtenir de la mairie d’Hambourg- le décès officiel de mon mari, signé du chef de camp.

Ce décès m’a été remis par l’ami de mon mari qui l’avait chargé de faire des recherches.

Si vous avez la possibilité de venir me voir, je serai heureuse de m’entretenir de vive voix avec vous.

Je vais me renseigner et peut-être pourrai-je vous donner l’adresse de cette assistante sociale.

Dans l’attente de vous lire ou de vous voir, je vous prie d’agréer Madame, mes empressées salutations

Gobet

P.S. De préférence venez 1 rue Servan. Je continue le commerce de mon mari et me trouve surtout à l’atelier.

BADIE Maxime-Pierre (1902 - 1940), Résistant Tonneinquais gazé par les nazis en 1944

Matricule Koncentrationlager Auschwitz : 34560

MaximePpierre est né le 11 mars 1902 à Tonneins. Maxime est le fils d’Antoine Badie et de Jeanne Bruzac.

Maxime épouse le 17 janvier 1925 à Clairac Marthe-Renée Dubos. De cette union naissent deux filles jumelles, Yvette-Lucie et Sylvette-Berthe, le 15 août 1926 à Tonneins.

Maxime Badie tout comme son épouse est un militant socialiste mais aussi syndical et notamment à la CGT clandestine.

Pour ce portrait nous sommes aidés de son petit-fils Jean-Max Laborde, de Marie- Françoise Biz, sa petite fille, de Delphine Laborde, son arrière-petite-fille et de son cousin Michel Ortiz.

Toute ces familles ont mis à notre disposition tous les documents, photos etc que nous vous laissons découvrir et nous les remercions.

 

Comme pour son épouse Renée nous nous sommes aidés du livre de Bernard Lareynie "Résistances en Pays Tonneinquais". Nous vous proposons la lecture de quelques extraits de l’ouvrage :

« … Le mouvement Libération

Fruit des efforts d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie et du petit groupe de la « Dernière Colonne » qu’il a constitué autour de lui, le journal « Libération » marque, dès son premier numéro paru à Clermont-Ferrand au mois de juillet 1941, la volonté de ses fondateurs de créer une véritable organisation de Résistance. Le mouvement Libération cherche à s’appuyer sur les forces politiques et syndicales de la classe ouvrière. Il souhaite rassembler en un seul mouvement syndicaliste de la CGT et de la CFTC, socialistes et communistes, tout en centrant son action moins sur l’anti-germanisme que sur l’antifascisme. « A la différence du mouvement Combat à qui ils reprochaient d’organiser la Résistance par le haut (…), les chefs de Libération pensaient que la tâche des cadres devait préparer un soulèvement populaire ».

Dans la région toulousaine, à laquelle est rattachée le Lot-et-Garonne, Libération se constitue au mois de novembre 1941 après une rencontre au café Barrie, à Toulouse, entre Emmanuel d’Astier de la Vigerie, le colonel Bonneau du groupe Liberté-Egalité-Fraternité (LEF), Fernand Brodier de la CFTC et Julien Forgues de la CGT. Le recrutement se fait à gauche, chez les socialistes et les syndicalistes. Le colonel Bonneau est choisi comme chef régional.

C’est probablement par le canal syndical que les premiers contacts sont pris à Agen. En effet, dans le Lot-et-Garonne, Libération prend forme, au début de l’année 1942, au sein du groupe de syndicalistes qui animent l’UD-CGT clandestine. Le mouvement recrute des militants de gauche d’origines politiques diverses : des communistes comme Gérard Duprat et Pierre Lespinasse ; des socialistes comme Denis Ginestet, Jean Bertin, Maxime et Renée Badie, un anarchiste, Gérard Duvergé. Gérard Duprat est nommé chef départemental. Plusieurs d’entre eux (notamment Duprat, Duvergé, Ginestet et René Badie) s’étaient déjà, quelques mois plus tôt, impliqués dans la création du Front national. Ils se consacreront désormais à Libération.

Les époux Badie de Tonneins participent dès le début à la formation et aux activités du mouvement Libération dans le département. Ils organisent des réunions clandestines chez eux et assistent à celles qui se déroulent à la Bourse du travail à Agen ou chez Gérard Duvergé au Passage-d’Agen. La responsabilité du canton et de quelques communes alentour est confiée à Renée Badie, qui prendra les pseudonymes de « la Blonde » ou « Tante Jeanne ». Son autorité s’exerce sur les communes de Tonneins, Clairac, Varès, Castelmoron, Grateloup, Laparade et Aiguillon où elle établit des contacts et recrute des militants pour le mouvement : Dubédat, Montardit, Giovannangéli, Géomar, Mensencal à Tonneins ; Paul Marcadet, Marcel Vigneau, Guillaume Le Goff, René Morichon à Clairac ; Dubourdieu à Laparade, etc.

Les Badie vivent alors à Tonneins, 11, cours de Verdun. Issu d’une famille des plus modestes – son père Antoine était journalier – Maxime Badie est né le 10 mars 1902 à Tonneins. A l’âge de 18 ans, il s’engage pour quatre ans dans l’armée le 14 août 1920, au 14ème Régiment d’infanterie. Pendant un an, de janvier à décembre 1921, il participe à l’occupation des pays Rhénans. Maxime quitte l’uniforme au mois d’août 1924 et épouse, à Clairac, le 17 janvier 1925, Renée Dubos, née le 21 mai 1906. De leur union sont nées deux filles jumelles : Sylvette et Yvette. Plus tard, la famille vit quelques années à Lyon (39, rue de la Balme dans le 3e arrondissement) avant de s’établir à Tonneins en 1935 ou 1936. Maxime exerce quelque temps le métier de boulanger. Son livret militaire nous indique qu’il est mobilisé le 26 août 1939, incorporé au 131ème R.I.R. puis classé sans affectation, rayé des contrôles et renvoyé dans ses foyers le 4 octobre de la même année. Il est alors embauché comme ouvrier à la manufacture des tabacs tandis que son épouse, Renée, mère au foyer, trouve un emploi d’ouvrière à l’usine de chaussures Hublot vers le mois d’octobre 1943. Militants socialistes tous les deux – Maxime était membre de la SFIO – les époux Badie avaient accueilli chez eux, dès les années 1936-1937, des républicains espagnols qui avaient fui l’avancée du fascisme dans leur pays… ».

« …Dès la fin de l’année 1942, Renée et Maxime Badie, avec le groupe Libération de Tonneins, mènent une campagne active contre les départs en Allemagne pour la relève des prisonniers puis, à partir du début de 1943, contre le départ des jeunes pour le STO. Ils dirigent vers des planques des réfractaires mais aussi des résistants “grillés” dans d’autres régions (Bordeaux, Charente, Seine-Maritime) qui arrivent par la filière Libération. Vers le mois de mars 1943, Edmond Parisse, un jeune métallo du Havre âgé de 21 ans et son père, militant communiste, sont recherchés par la Gestapo. Libération les dirige vers Tonneins. « Madame et monsieur Badie, écrit Edmond Parisse, m’ont hébergé quelques jours et Maxime m’a conduit au maquis de la Torgue. J’y suis resté quelques jours et, ensuite, je suis allé travailler dans une métairie à Villeton, chez monsieur Goubie. Par la suite, je suis reparti à Saint-Gayrand chez monsieur Larrat qui, la nuit, procédait au collectage du blé pour fournir du pain aux clandestins ».

Sylvette, une des filles Badie a alors 17 ans : « Dans les années 1936-1937, je me souviens que déjà, on accueillait à la maison des réfugiés espagnols. Il y avait toujours du monde. Pendant l’occupation, ce fut le tour des résistants, de ceux qui ne voulaient pas partir au travail obligatoire. Ils venaient, ils passaient la nuit, ma mère les aiguillait vers des fermes, des caches »… ».

« …Les déclarations de deux jeunes Tonneinquais – H.C. et Armand Garrigue –nous donnent un exemple qui illustre la façon dont se prennent les contacts entre réfractaires et mouvements de Résistance. Vers la fin du mois de septembre 1943, H.C., réfractaire au STO, et trois de ses camarades quittent un abri où ils s’étaient cachés en Corrèze. Ils gagnent Libos où ils passent quatre jours, puis rentrent à Tonneins où ils se réfugient dans une maison inhabitée appartenant aux parents de H.C. Le soir de leur arrivée à Tonneins, H.C. rencontre un de ses camarades nommé M., menuisier, à qui il demande de donner le bonjour à Garrigue, un de ses amis. Nous connaissons déjà Armand Garrigue, arrêté puis condamné à six mois de prison à la suite d’une distribution de tracts au mois de janvier 1943 à Tonneins, il avait été libéré au mois de juillet de la même année.

Parcourons sa déclaration : « Dans le courant du mois d’octobre 1943 (…) j’ai appris un soir à la sortie de mon travail, et ceci devant le café Fonteilles, que H.C. se trouvait momentanément chez lui et qu’il me faisait donner le bonjour. H.C. était un de mes camarades, je me suis empressé d’aller lui rendre visite le même soir après avoir pris mon repas. M’étant présenté chez lui, j’ai constaté qu’il se trouvait en compagnie de trois autres camarades que je ne connaissais pas. Nous avons parlé de tas de choses et, à un certain moment, H.C. m’a fait connaître qu’il était réfractaire et m’a demandé par la même occasion si je ne connaissais pas un moyen pour le faire embaucher et le mettre à l’abri. Je lui ai répondu que ce serait peut-être difficile, mais que je chercherais tout de même. Sachant que M. Badie s’occupait du placement des jeunes réfractaires, j’en ai causé à ce dernier le lendemain avant le repas du soir. Badie m’a alors dit de lui amener H.C. et qu’il trouverait une solution. Effectivement, je me suis rendu à nouveau chez H.C. et l’ai conduit chez M. Badie. (…) Je sais qu’à notre sortie H.C. m’a dit que son protecteur lui avait donné rendez-vous pour le lendemain soir avec ses trois autres camarades près du cimetière de Tonneins ».

Les hommes à cacher sont de plus en plus nombreux. Renée et Maxime Badie font appel à Fernand Ducasse pour qu’il trouve une place dans une ferme amie à tous ceux qui s’adressent à eux. Ceci contribue à renforcer localement les liens déjà étroits qui existaient entre Libération et le Front national. De cette coopération naîtra un peu plus tard le maquis de la Torgue… ».

« …Le 1er février 1944 vers 15 heures à Feugarolles, 400 personne environ sont rassemblées autour de la famille et de la sépulture de Gérard Duvergé.

Maxime et Renée Badie son venus de Tonneins pour rendre un dernier hommage à Gérard Duvergé, à la fin de la cérémonie des coups de feu sont tirés par un détachement de soldats allemands, qui arrêtent six résistants dont Maxime Badie et sont conduits à la caserne Lamouroux à Agen…

Maxime est transféré dans un premier temps à la prison Saint-Michel de Toulouse puis il est acheminé sur Compiègne.

Le 4 juin Maxime est déporté vers l’Allemagne, il sera interné à Hannover, Stöchen, puis Neuengamme, où il décède « gazé par les nazis » le 9 octobre 1944 à 7h50.

Maxime Badie avait 42 ans… ».

BOUSQUET Guy (1924 - 1945)

Matricule Koncentrationlager Auschwitz : 78151

BOUSQUET Guy 3/02/1924 – 17/04/1945

Guy Bousquet est né le 3 février 1924 à Tonneins et décède le 17 avril 1945, dans le camp de concentration d’Hersbruck qui est une annexe de celui de Flossenbürg.

Guy est le fils de Jean-Édouard Bousquet, et de Marie Vergé. Le couple travaille à la Manufacture des Tabacs, et ils sont domiciliés rue Lamaison à Tonneins.

Guy et son frère Jean quittent leurs emplois pour rentrer dans la clandestinité.

A cette époque la famille habite en Gironde et ils sont contactés par le Réseau Hilaire Buckmaster. Les deux frères se rendent au Mas d’Agenais en mission. Malheureusement les Allemands attendant les maquisards, et ce 2 juin 1944, deux des leurs sont tués et cinq sont arrêtaient.

Les deux frères sont emprisonnés au fort du Hâ à Bordeaux puis déportés dans les camps de concentration d’Hersbruck et de Dachau.

Guy décède le 14 avril 1945, son frère Jean est libéré le 19 avril par l’armée Américaine du camp d’Allach annexe de Dachau.

NONORGUES Lucien-André-Achille (1920 – 1944)

Matricule Koncentrationlager Auschwitz : 62880

Lucien-André-Achille Nonorgues est né le 17 mars 1920 à Saint Antonin dans le Tarn- et-Garonne. Il est gazé le 21 août 1944 à Hartheim en Autriche.

Ce château d’Hartheim, situé à l’ouest de Linz, est le centre d’extermination par gaz du camp de Mauthausen.

Lucien-André-Achille est résistant, membre des Forces Françaises Combattantes, Il exerce le métier d’inspecteur de police quand il est arrêté le 15 janvier 1944 à Tonneins. Lucien est emprisonné à Saint Miche à Toulouse puis dirigé vers Compiègne. Par la suite il est déporté au camp de concentration de Mathausen puis à Hartheim, lieu d’exécution de prisonniers.

Lucien Nonorgues est cité à l’ordre de la Libération.